Lors de la Journée du Patrimoine en Uruguay, ce dimanche 5 octobre 2013 à Montevideo, nos amis Uruguayens de l’association AFUB n’ont pas oublié leurs racines béarnaises, basques et bigourdanes.
Archives de l’auteur : Christiane
Mousquère Jean et Jean Pierre
FAMÍLIA MOUSQUER (Mousquère) NO BRASIL
O desafio de conhecer a origem da minha família na França foi marcado pelas longas conversas que tive com meu avô materno, Pantaleão Mousquer, filho do imigrante francês Jean Pierre Mousquère. Os relatos emocionados de meu avô me deixavam curiosa, fascinada, e despertaram em mim, a vontade de conhecer mais sobre a família na França.
Inicialmente, eu reuni todos os dados passados por meu avô, os quais ficaram guardados por mais de 20 anos.
A internete me colocou em contato com Christiane Bidot-Naude, genealogista francesa, que, prontamente, passou a me enviar informações sobre a família Mousquer na França. Continuer la lecture
Séré Maxime Isidore
Cette conférence a été présentée le 6 mars 2023 au siège de l’AFUB par Guillermo Séré sous la présidence de Mercedès Supervielle.
El miércoles 6 de marzo de 2013 Guillermo Seré Marques compartió con todos los asociados y familiares suyos, la historia de su ancestro, Maxime Seré Mondine.
Su exposición hizo vibrar a toda la audiencia.
Así nos resumió Guillermo Seré la historia del genearca Maxime Seré Mondine que fue el claro ejemplo de un bearnés de pura cepa que, cual fornido toro bearnés (asemejando al escudo), hizo cierto el mensaje de César: Veni, vidi, vici. Continuer la lecture
Famille Mousquère
Une bien belle après midi. Même si le temps n’est pas très clément en ce mois de mai, le soleil accompagna notre rencontre le lundi 27.
Depuis de longues années Zelce Mousquer cherche ses racines béarnaises. Lorsque je l’ai rencontrée en 2007 à Porto Alegre, j’ai apprécié sa détermination dans l’idée d’écrire un ouvrage sur ses origines. Chercheuse acharnée, elle avait déjà amassé de nombreux documents et peu à peu le livre a pris forme ; il restait un rêve : le voyage en Béarn, fouler la terre de ses ancêtres, mettre ses pas dans les leurs ….et ce fut le 27 mai 2013 qu’elle l’accomplit. Continuer la lecture
Corte Gratien
Tengo que agradecerte porque con tu servicio de ayudar a encontrar datos de familiares emigrantes de vascos nacidos en Francia me has posibilitaste recuperar a mis ancestros que fueron protagonistas de la inmigración a Uruguay y a través de ello entretejer hilos que en mi historia de vida y de mi familia estaban como sueltos.
De esta forma he podido construir el recuerdo desde este presente y recorrer el camino inverso al que realizaron mis ancestros que vinieron en barco a vela.
En el siglo XXI yo no pude volver a les Aldudes por los mares pero viaje por internet y con tu ayuda llegue hasta donde ellos nacieron, tatarabuelos y bisabuelos. Continuer la lecture
Barthet Basile
Ithorots
Basile Barthet est né à Ithorots, canton de St Palais le 7 août 1876, il est fils de Jean Marie Barthet, 52 ans, cocher chez Mr D’Abbadie de Ithorots et de Pauline Daléas âgé de 35 ans.
Amelia ne savait rien de ses racines, dans la famille on disait que Basilio était un basque français né à Pau. Le nom Barthet vient de la Haute Garonne où est né son père Jean Marie Barthet. Jean Marie Barthet est né en 1840 dans le village de Marsoulas fils de Joseph Barthet, fabricant de plâtre et de Françoise Castex, ménagère. Marsoulas est un petit village (200 habitants) du canton de Salies de Salat dans l’arrondissement de St Gaudens au pied des Pyrénées. Continuer la lecture
« Asociación Franco Uruguaya de Bearneses » AFUB
En avril, Mercedès Supervielle, présidente de l AFUB dont le siège est à Montevideo, est venu rendre visite au Pays de ses ancêtres béarnais à Oloron et grâce à une amie commune, Anna Lalanne grande voyageuse en Argentine et Uruguay, j’ai pu la recevoir.
En Béarn, le poète Jules Supervielle est connu de tous et en particulier des Oloronais dont le Lycée porte son nom : Lycée Jules Supervielle. C’est dans le cimetière d’Oloron que reposent ses restes.
A Oloron, les Supervielle étaient horlogers, ils vivaient confortablement mais à la fin du XIXe siècle, partir pour l’Amérique était tentant, tous espéraient y faire fortune. Les Supervielle fondèrent une banque et la fortune fut au rendez-vous. Jules naquit à Montevideo mais lors d’un voyage en France ses parents moururent ; ses oncles virent le chercher et il fut élevé à Montevideo avec ses cousins (dont le grand-père de Mercedès) qu’il prend pour des frères ; ce n’est qu’à neuf ans qu’il apprendra la vérité. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Supervielle Continuer la lecture
Carriquiry Raymond
Camou-Cihigue
Raymond Carriquiry est né le en 1870 à Camou-Cihigue, dans la maison Jaureguiber. Il est le 5ème fils de Arnaud Carriquiry, 42 ans, et de Marie Houret, 32 ans. Les Carriquiry sont propriétaires de leur maison mais donner une situation à 11 enfants est une chose difficile presque impossible. A 12 ans, Raymond est déjà placé domestique chez les Iribarne, ses frères et sœurs travaillent aussi dans différentes maisons ; seul Pierre reste à la maison ; il héritera de Jaureguiber où il fondera une famille. Selon les recensements, en 1886, Raymond est encore à Camou ; Joseph n’y est plus et en 1891 les deux frères ont quitté la maison paternelle. Ni Raymond, ni Joseph n’ont fait le service militaire mais on ne sait pas s’ils sont partis ensemble ou séparément. En Argentine, les familles ne se connaissaient pas. Continuer la lecture
Barroilhet Charles François
Bayonne
Charles François Barroilhet est né à Bayonne le 21 fructidor an 12 (1804) fils de Pierre Barroilhet, carrossier et de Marie Pèche, domiciliés au 18, place de la Liberté.
C’est le septième enfant des onze de ce couple.
Charles François émigra très jeune vers l’Amérique latine, nous n’avons pas de trace de son départ mais en 1827 il est mentionné résidant à Lima au Pérou dans la revue « Los Ciudadanos franceses y francesas en la República del Perú ». Charles François Barroilhet est membre fondateur de la Société Française de Bienfaisance de Lima.
Nous ne savons pas quel était son niveau d’études en France mais autodidacte ou érudit il fut l’auteur de nombreux ouvrages : Continuer la lecture
Courthiade / Marlats / Ecalle
Siempre me pregunto qué los motivó o qué sueño perseguían mis bisabuelos paternos para tomar la decisión de emigrar a otro país. Sé que ninguno de ellos tenía apremios económicos.
Tampoco sé cuándo ni cómo llegaron a la República Argentina.
Jean Courthiade, nacido en Pécorade, Landes, en 1841 y Catherine Marlats, nacida en Dognen, Pirineos Atlánticos, en 1855, contrajeron matrimonio en la iglesia de Balvanera en Buenos Aires en 1878. Esa es la primera referencia que encontré de ellos en mi país. También ahí encontré el acta de bautismo de la mayor de sus hijos, María Margarita, que tiempo después se casara con Antonio Ferreter y finalmente fijaran domicilio en Rufino, provincia de Santa Fe. Continuer la lecture

