Louit Vitalis

Orleix 65

Résultat de recherche effectuée dans la base des visas du site www.visasenbordelais.fr

Le 27 octobre 1858, LOUIT, Vitalis, âgé(e) de 22 ans a obtenu un visa accordé par le préfet de Gironde. Il (elle) était porteur d’un passeport obtenu auprès de Préfet des Hautes Pyrénées le 16 octobre 1858. Il (elle) avait obtenu ce visa pour partir à destination de Santiago (Ile Cuba), sur le navire Cubano.


Le 27 octobre 1858, Vital LOUIT, 22 ans, s’embarquait du port de Bordeaux en direction de Santiago de Cuba à bord du Navire Cubano.

Il possédait un passeport français délivré par le préfet des Hautes-Pyrénées.

Qui est Vitalis LOUIT ?

Vitalis LOUIT est né à Orleix le 14 janvier 1837, second fils de Christophe Louit, laboureur, domicilié à Orleix et de Jeanne-Marie Dussour.

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Singlán / Saint-Lanne Michel

Saint-Jean-de-Luz

Lors de leur arrivée vers 1840-1850 en Uruguay, les noms de certains émigrants ont été très déformés ; souvent ils ne savaient ni lire ni signer et ne pouvaient rien vérifier.

Michel Saint-Lanne a été immatriculé en 1842 au Consulat de Montevideo avec le patronyme Saint-Lanne, c’est ensuite que le nom est devenu Singlán.

Une de ses descendante, María Inés Singlán, a eu du mal à retrouver ses racines au Pays Basque.

Lorsque Michel Saint-Lanne se présente au Consulat, il donne les renseignements exacts :

Saint-Lanne Michel né en 1820, à Saint-Jean-de-Luz Basses Pyrénées, laboureur, muni de son acte de naissance.

Décidément Michel cumule les embrouilles, car sur son acte de naissance, il y a une erreur sur les noms et prénoms de sa mère. Saint-Lanne n’est pas courant au Pays Basque, heureusement qu’il ne s’appelait pas Etcheverry !

Michel Saint-Lanne est né à Saint Jean de Luz, le 21janvier 1820, naissance déclarée par son père François Saint-Lanne, 35 ans, laboureur, domicilié sur les terres de Pouyfourcat dans la maison Baillerenea du quartier d’Acots du village de Saint-Jean-de-Luz ; le nom de la mère a été effacé.

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Bordenave Jean Pierre / Lauronce Marie

Pedro Bordenave, nieto de Pierre y Emma Kraglievich.

Pedro Bordenave est le petit-fils de Jean dit Pierre Bordenave né en 1830 à Ledeuix et de Marie Lauronce née en 1834 à Estialescq ; tous deux émigrés en Argentine et installés à Chascomús dans la provincia de Buenos Aires.

Une émigration heureuse avec de nombreux descendants et une belle réussite sociale et économique !

Nos deux béarnais se sont mariés le 22 février 1860 dans la paroisseImmaculada Concepción de Villaguay, Entre Rios, Argentina

« Juan Pedro Bordenave, 29 años, natural de Francia, hijo legitimo de Don Juan Bordenave, 54 años, y de Doña Maria Saint-Paul, 48 años con

Maria Loronzo, soltera, 25 años, natural de Francia, hija legitima de Don Bautista Loronzo de 52 años y de Doña Juana Esnorot de 48 años.

Testigos Juan Loronzo de 27 años y Maria Bordenave de 26 años los dos naturales de Francia. »

*On peut voir combien les noms ont été déformés Loronzo est Lauronce et Esnarot correspond à Joanicot

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Laburthe P / Abadie B / Mouledous J

Tournous-Darré 65 / Lubret 65 / Luby-Betmont 65

Je regroupe ici l’histoire de l’émigration de trois jeunes Bigourdans en relation avec la famille Laburthe frère et sœurs nés à Tournous-Darré.

  • Premier couple : Pedro Laburthe de Tournous-Darré et Quereillac Françoise née à Larroque 31 ;
  • Deuxième couple : Basile Abadie de Luby-Betmont marié à Marie Laburthe de Tournous-Darré ;
  • Troisième couple : Jean Mouledous de Lubret Saint-Luc et Jeanne Laburthe de Tournous-Darré.

Les trois couples se sont installés à Azúl dans la province de Buenos Aires en Argentine

Pedro Laburthe y Francisca Quereillac

En 1853, Pierre Laburthe né à Tournous-Darré département des Hautes Pyrénées demande son immatriculation au Consulat de Buenos Aires, il dit être né en 1827, il est célibataire et exerce la profession de boulanger, il a embarqué en 1852 du port de Bordeaux sur le navire « La Bonne Aimée », il n’a pas de passeport, il sait signer.

En 1867, nouvelle immatriculation au Consulat de Buenos Aires mais cette fois avec son épouse et quatre de ses enfants

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Calderipe ou Cotderipe Pierre

Castetnau-Camblong

José Calderipe, hijo de Ernesto, nieto de Pedro Cotderipe (1951)

En Brasil, Pierre Cotderipe fue registrado como Pedro Calderipe. El historiador brasileño Leandro Bestemps, que estudia la migración francesa hacia el sur de Brasil, cree que Pedro llegó al país alrededor de 1860, cerca de veinte años antes del período de mayor afluencia migratoria francesa a la región. 

La memoria familiar cuenta que Pedro desembarcó en Sudamérica por el puerto de Montevideo, Uruguay, antes de radicarse en Brasil.

Pedro se estableció en la zona de Capão do Leão, en el estado de Rio Grande do Sul, donde se casó con Egydia Botelho Barcellos (Egydia Calderipe).

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Lamatabois Jean Julien / Dupourqué Marie

Orthez / Salies de Béarn

Lamatabois – Dupourqué (Duas famílias que se uniram)

(Celso Jaloto Avila Junior – 10/03/2026)

Júlio Lamatabois, neto de Jean Julien e Marie

Sou brasileiro e quando me casei, passei a morar no estado do Rio Grande do Sul, na cidade de São Gabriel, localizada muito próxima da fronteira com o Uruguai. Esta é a cidade natal da minha esposa e de sua família. Há alguns anos, resolvi fazer uma pesquisa genealógica de sua família, pois quase nenhuma informação era conhecida. Aí a minha surpresa foi saber que pelo ramo de sua avó materna, minha esposa era a 5ª geração de descendentes de um casal de emigrantes franceses, JEAN JULIEN LAMATABOIS GAUCHET e MARIE DUPOURQUÉ, vindos do Sudoeste da França, em meados do séc. XIX, da região histórica do Béarn, na “Nouvelle-Aquitaine”, no Departamento do Pyrénées-Atlantiques.

Depois de muito pesquisar e contar com a troca de informações com o genealogista brasileiro, Miguel Costa, as famílias francesas sempre foram as maiores dificuldades. Mas, esse ano conheci pela Internet, a francesa Christiane Bidot-Naude, que muita informação me enviou e com quem tenho trocado mensagens por Email. Então, ela me pediu que eu escrevesse uma breve história desta família. Ainda temos muito a pesquisar e escrever sobre esta família. Portanto, aqui estou buscando compartilhar informações genealógicas e história oral desses emigrantes e seus descendentes que um dia sonharam em formar uma família distante de sua terra natal.

A Antiga Região do Béarn

No ano de 1839, o sudoeste da França vivia ainda sob o ritmo antigo e tradicional das pequenas vilas do Béarn. Entre colinas suaves, vinhedos e campos de trigo, aldeias medievais guardavam tradições que pareciam imutáveis havia séculos.

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Ceux qui n’ont jamais donné de nouvelles

On pense que ce sont souvent des ingrats et encore plus grave quand ce sont des hommes mariés et pères de famille ; malheureusement c’est souvent qu’ils sont morts et que les autorités du pays n’ont pas averti les familles, ce qui était courant dans un Uruguay en guerre avec des centaines d’émigrants sans papiers.

Dans les trois cas dont je vais parler, deux sont identiques deux Basques Jean Ithurralde de Saint-Etienne de Baïgorry et François Dublanc d’Amorots-Succos.

Tous deux ont émigré avant 1850, ils ne savaient pas écrire, ils ne parlaient que basque mais ce n’était pas un obstacle car les nouvelles arrivaient par d’autres canaux.

La presse uruguayenne annonçait le nom et la provenance des bateaux qui arriveraient dans la semaine. Avec le bouche à oreille, tous les émigrants qui le pouvaient se rendaient au port et comme entre 1840 et 1850 les bateaux déversaient des flopées de jeunes Basques sur les quais de Montevideo, on apprenait que le père, le cousin, le voisin était mort que la plus belle fille du village s’était mariée…

Dans l’autre sens, un écrivain public racontait : « Ici en Uruguay tout va bien, j’ai retrouvé des copains du village, on travaille dur mais on gagne plus qu’au pays …avec toujours un mot de respect pour le père et de tendresse pour la mère. On était pudique jamais on ne se plaignait, avouer que l’on était malheureux était une faiblesse, admettre que l’on avait fait le mauvais choix.

J’ai lu de nombreuses lettres, la plus émouvante disait : « Ici je suis bien mais, Père, n’envoyez pas mes jeunes frères ! »

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De Gracia Iginio / Elichagaray Catherine

Ipiés (Aragon Espagne) / Sauguis

María Lorena de Graci, professeur d’histoire à l’Université de Buenos Aires recherche ses racines à Mauléon ; quand elle m’a contactée son travail était déjà bien avancé.

Le 23 novembre 1899, à Mauléon, deux ouvriers sandaliers, Iginio de Gracia et Catherine Elichagaray décident d’unir leurs destinées ;

L’époux Iginio de Gracia, 25 ans, sandalier, né le 16 janvier 1873 à Ipiès en Aragon en Espagne, de père et mère inconnus ;

L’épouse Catherine Elichagaray 26 ans, sandalière, née le 18 mai 1872 à Sauguis-Saint-Etienne, de père inconnu et de Françoise Elichagaray.

*Ipiès est une petite bourgade de quelques maisons, située près de Sabiñánigo.

*A cette époque, Mauléon, petite ville de Soule en Pays Basque français, est la « capitale de la sandale » de nombreuses usines fonctionnent mais en plus beaucoup de travail se fait dans les maisons des alentours le soir à la veillée.

Quand la main d’œuvre française manque pour les manufactures de sandales, on fait appel à de jeunes espagnols, surtout des filles, elles arrivaient chaque automne et repartaient chez elles en mai si bien qu’on les a nommées les hirondelles ; petites silhouettes vêtues de noir, coiffées d’un foulard blanc. Venaient aussi de jeunes garçons comme Iginio de Gracia.

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Guillauma Jean, Pierre et Elisabeth / Lalanne Jean

Lagor 64 / Sabalos 65

Germán Guillauma 1904

Pedro Germán Guillauma né en octobre 1904 à Villa del Cerro en Uruguay a une double ascendance française.

Son père Román Guillauma est le fils de Pierre Guilhauma né en 1851 à Lagor en France.

Sa mère, Maria Lalanne est la fille de Jean Lalanne et de Elisabeth Guilhauma tous deux nés en France également.

Daiana Gaite, Uruguayenne, une petite-fille de Germán Guillauma s’intéresse à ses racines françaises.

La famille Guilhauma en Béarn

Le 28 mars 1840 dans la commune de Lagor a lieu le mariage de Pierre Guilhauma dit Lartigue et de Marguerite Cazamayou.

L’époux Pierre Guillauma, âgé de 30 ans, né à Mourenx le 5 juillet 1809, est le fils de feu Pierre Guillauma décédé à Lagor et de Marie Lartigue ;

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Camy Jean / Cazaux ou Casaux Marie

Vielleségure / Monein

Jean Camy en uniforme

Tout a commencé par ce portrait de Jean Camy envoyé par une de ses descendantes pour identification.

Cet uniforme militaire rappelle les chasseurs alpins par le béret et le bâton à pique pour marcher dans la neige.

C’est le bataillon des Chasseurs Pyrénéens fondé entre 1808 et 1814 ; ce sont des troupes légères basées dans les vallées pyrénéennes afin de combattre la guérilla espagnole et de défendre le sud-ouest de la France de l’invasion. Cette unité a été dissoute entre les deux guerres.

Jean Camy n’a pas fait de service militaire car son frère aîné Jean-Baptiste était déjà dans l’armée ; mais de temps en temps, il devait effectuer des stages et on devait les vêtir avec ces uniformes.

Jean Camy est né le 14 février 1879 à Vielleségure, fils de Jean Camy, cultivateur, 29 ans et de Catherine Bourras-Chardine, 26 ans.

Il est exempté de service militaire.

Le 11 novembre 1905, il épouse Marie Casaux ou Cazaux à Monein, domicile de l’épouse. La famille Camy avait quitté Vielleségure pour Monein.

L’époux Jean Camy né le 14 février 1879 à Vielleségure, domicilié à Monein, fils légitime majeur de Jean Camy âgé de 55 ans, cultivateur, et de Catherine Bourras- Chardine son épouse décédée à Vielleségure le 10 février 1885 ;

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