José Calderipe, hijo de Ernesto, nieto de Pedro Cotderipe (1951)
En Brasil, Pierre Cotderipe fue registrado como PedroCalderipe. El historiador brasileño Leandro Bestemps, que estudia la migración francesa hacia el sur de Brasil, cree que Pedro llegó al país alrededor de 1860, cerca de veinte años antes del período de mayor afluencia migratoria francesa a la región.
La memoria familiar cuenta que Pedro desembarcó en Sudamérica por el puerto de Montevideo, Uruguay, antes de radicarse en Brasil.
Pedro se estableció en la zona de Capão do Leão, en el estado de Rio Grande do Sul, donde se casó con Egydia Botelho Barcellos (Egydia Calderipe).
Lamatabois – Dupourqué (Duas famílias que se uniram)
(Celso Jaloto Avila Junior – 10/03/2026)
Júlio Lamatabois, neto de Jean Julien e Marie
Sou brasileiro e quando me casei, passei a morar no estado do Rio Grande do Sul, na cidade de São Gabriel, localizada muito próxima da fronteira com o Uruguai. Esta é a cidade natal da minha esposa e de sua família. Há alguns anos, resolvi fazer uma pesquisa genealógica de sua família, pois quase nenhuma informação era conhecida. Aí a minha surpresa foi saber que pelo ramo de sua avó materna, minha esposa era a 5ª geração de descendentes de um casal de emigrantes franceses, JEAN JULIEN LAMATABOIS GAUCHET e MARIE DUPOURQUÉ, vindos do Sudoeste da França, em meados do séc. XIX, da região histórica do Béarn, na “Nouvelle-Aquitaine”, no Departamento do Pyrénées-Atlantiques.
Depois de muito pesquisar e contar com a troca de informações com o genealogista brasileiro, Miguel Costa, as famílias francesas sempre foram as maiores dificuldades. Mas, esse ano conheci pela Internet, a francesa Christiane Bidot-Naude, que muita informação me enviou e com quem tenho trocado mensagens por Email. Então, ela me pediu que eu escrevesse uma breve história desta família. Ainda temos muito a pesquisar e escrever sobre esta família. Portanto, aqui estou buscando compartilhar informações genealógicas e história oral desses emigrantes e seus descendentes que um dia sonharam em formar uma família distante de sua terra natal.
A Antiga Região do Béarn
No ano de 1839, o sudoeste da França vivia ainda sob o ritmo antigo e tradicional das pequenas vilas do Béarn. Entre colinas suaves, vinhedos e campos de trigo, aldeias medievais guardavam tradições que pareciam imutáveis havia séculos.
On pense que ce sont souvent des ingrats et encore plus grave quand ce sont des hommes mariés et pères de famille ; malheureusement c’est souvent qu’ils sont morts et que les autorités du pays n’ont pas averti les familles, ce qui était courant dans un Uruguay en guerre avec des centaines d’émigrants sans papiers.
Dans les trois cas dont je vais parler, deux sont identiques deux Basques Jean Ithurralde de Saint-Etienne de Baïgorry et François Dublanc d’Amorots-Succos.
Tous deux ont émigré avant 1850, ils ne savaient pas écrire, ils ne parlaient que basque mais ce n’était pas un obstacle car les nouvelles arrivaient par d’autres canaux.
La presse uruguayenne annonçait le nom et la provenance des bateaux qui arriveraient dans la semaine. Avec le bouche à oreille, tous les émigrants qui le pouvaient se rendaient au port et comme entre 1840 et 1850 les bateaux déversaient des flopées de jeunes Basques sur les quais de Montevideo, on apprenait que le père, le cousin, le voisin était mort que la plus belle fille du village s’était mariée…
Dans l’autre sens, un écrivain public racontait : « Ici en Uruguay tout va bien, j’ai retrouvé des copains du village, on travaille dur mais on gagne plus qu’au pays …avec toujours un mot de respect pour le père et de tendresse pour la mère. On était pudique jamais on ne se plaignait, avouer que l’on était malheureux était une faiblesse, admettre que l’on avait fait le mauvais choix.
J’ai lu de nombreuses lettres, la plus émouvante disait : « Ici je suis bien mais, Père, n’envoyez pas mes jeunes frères ! »
Le 2 mai 1883, dans le village de Labastide Villefranche, a eu lieu le mariage de LouisHourminougué domicilié dans le village et de Catherine Angélique Lichau domiciliée à Carresse.
Augustine Lichau, orpheline à 11 ans, veuve à 34 ans, fatiguée par une vie de travail et de deuils.
L’époux Louis Hourminougué, âgé de 26 ans, ouvrier, fils de feu Jacques Hourminougué décédé le 14 février 1882 et de Marie Saubot-Bachoué, ménagère, âgée de 63 ans ;
L’épouse Catherine Angéline Lichau, 18 ans, née à Carresse le 14 juillet 1864, fille de feu Jean Lichau décédé le 15 juillet 1866 et de feue CasteigbonMarie décédée le 18 août 1875 ; un oncle Pierre Lichau, meunier, est le tuteur de Catherine Angélique.
Labastide-Villefranche et Carresse-Cassaber sont deux villages agricoles faisant partie du Béarn, Labastide-Villefranche en haut de la colline fut une place forte dont il reste le donjon et à 3 kilomètres Carresse-Cassaber, réunion de deux paroisses
Carresse et Cassaber, s’enorgueillit de son château qui a accueilli des « grands d’Espagne » de 1812 à 1933. Labastide-Villefanche comptait 320 habitants en 2020 et Carresse-Cassaber 660. Wikipédia
« Du deux mai mil huit cent cinquante-neuf à trois heures du soir.
Acte de naissance de naissance d’Héloïse, née le quatre avril dernier à sept heures du matin à bord du vapeur Paraguay en Salto de Guayra pendant la traversée de Buenos Aires à l’Assomption, fille de DuméDominique, marchand tailleur demeurant à l’Assomption capitale du Paraguay, résidant précédemment en France à Bordes, canton de Tournay, département des Hautes Pyrénées et de Laroudé Jeanne sa légitime épouse… »
Extrait des registres de la Chancellerie du Consulat de France à l’Assomption (Paraguay)
Qui est Dominique Dumé ?
Dominique Dumé est né à Bordes dans les Hautes-Pyrénées, le 25 décembre 1818, c’est le fils Jean Dumé, surnommé Douélayre, et de Jeanne Pérès.
Le 18 septembre 1841, Dominique Dume rejoint le port de Bordeaux pour s’embarquer sur le navire « La jeune Gabrielle » en direction de Montevideo, il a 22ans. Il fait partie d’un groupe de jeunes gens tous munis d’un passeport établi par le Préfet des Hautes-Pyrénées.
Dans l’année 1842, il s’inscrit au Consulat de Montevideo avec la profession de laboureur.
Le 27 novembre 1858, Jean Cabané se présente au Consulat de Montevideo pour demander son immatriculation dans le pays selon une nouvelle loi. Un groupe de Béarnais des Basses Pyrénées est là : Pierre Dibasson d’Austarès, Martin Saubot de Nabas, Jean Hourmilouguet de Castetbon, Pierre Gaillegou d’Araujuzon, Martin Larrieu de Laàs, Jean Cabané de Lahutsum…
Juan José Cabana, desendiente de Jean Cabané
Tous ces jeunes gens présentent un acte de naissance plus ou moins lisible ni Austarès ni Lahutsum n’existent d’où une recherche longue et difficile !
Jean Cabané appartient à une famille de Lucq en Béarn dont le père est François Cabané et la mère Marie Paillassa.
Ce couple s’est marié à Lucq de Béarn le 22 juillet 1808, l’époux François Cabané, 24 ans, né le 24 septembre 1783 à Cardesse, laboureur, fils de Pierre Cabané, 62 ans, et de Marie Planté domiciliés à Cardesse,
L’épouse Marie Paillassa, âgée de 18 ans, née le 29 octobre 1789, demeurant à Lucq, fille de Vincent Paillassa, 43 ans, et de MarianneDiusaboulet, domiciliés à Lucq, section des Affites.
Dans tous les actes, les hommes signent Cabané mais les officiels des mairies écrivent Cabanne la plupart du temps.
Ce couple aura treize enfants dont six décèdent très jeunes.
Pierre Maicá ou Mayca né en 1810 est un des premiers Pyrénéens à avoir pris le chemin de l’émigration ; il s’est immatriculé au Consulat de Montevideo le 6avril 1836 à la descente du bateau parti certainement de Bordeaux.
Parti à Montevideo il a fondé une famille au Brésil dans le département de Rio Grande do Sul.
Son petit-fils, Cenair Maicá (1947-1989), est devenu une idole de la musique autochtone « gauchesca ».
Sa statue a été érigée dans la ville de São Miguel das Missões dans la eégion du Rio Grande do Sul.
La famille Mayca à Préchacq Josbaig
Pierre Mayca ou Maicá est né dans le village de Préchacq-Josbaig le 20 octobre1810 ; c’est le dernier fils de Jean Mayca, journalier, et d’AnneSafontas, tous deux natifs de Préchacq-Josbaig.
Etienne Forgues est né le 14 juin 1833 dans le quartier de Lannecorbin de la commune de Montastruc dans le département des Hautes-Pyrénées, voici une partie de sa magnifique descendance en Uruguay.
Un petit-fils d’Etienne Forgues et ses « nietos »
La famille Forgues à Montastruc
Etienne est la quatrième enfant de Dominique Forgues, tisserand et de Jeanne Daÿas ou Dajas, ménagère.
Les parents qui sont tous deux natifs de Montastruc se sont mariés dans le village le 24 octobre 1822.
L’époux Dominique Forgues, tisserand, domicilié dans cette commune, fils de feu Etienne Forgues, cultivateuret defeüe Mative Laÿ, ménagère, domiciliée à Montastruc
L’épouse Jeanne Daÿas, brassière, fille de Pierre Daÿas, laboureur, et de Jeanne- Marie Duville, ménagère également habitant Montastruc.
Dominique Michel Dulac est né le 29 septembre 1847 dans la commune de Poumarous, Canton de Tournay ; il est le fils de Dulac Jean dit Marin, cultivateur, âgé de 35 ans et de Marie Jeanne Soula, 28 ans, ménagère
Signature en 1886 sur son acte de mariage
Les parents se sont mariés à Poumarous le 24 novembre 1844.
L’époux Jean Dulac, né le 12 avril 1812, est le fils de Paul Dulac, agriculteur et de Marie-Jeanne Sarrabayrousse, domiciliés dans la commune de Bordes des Hautes Pyrénées.
L’épouse Marie-Jeanne Soula également de Poumarous, née le 11 mars 1819, est la fille de Jacques Soula et de Jeanne Sarramia domiciliés dans la commune de Poumarous.