Archives par étiquette : Uruguay

Benia Pierre dit Félix

Saint-Jean-Pied-de-Port

Pierre dit Félix Benia

Pierre dit Félix Benia est né à Saint-Jean Pied-de-Port dans les Basses Pyrénées le 15 janvier 1843, c’est le second fils de Michel Benia et de Jeanne Bidart, son épouse.

Le couple s’est marié dans cette même commune le 2 septembre 1840 :

l’époux Michel Benia, 30 ans, jardinier, né en 1810 à Saint-Jean-le-vieux dans le quartier de la Magdelaine est le fils de feu François Benia décédé en 1833 et de Gracianne Loucouch, domiciliée à La Magdelaine. L’époux est veuf de Jeanne Berhagorry morte le 27 mars 1840 ;

l’épouse Jeanne Bidart, 21 ans, couturière, née à Lasse en 1819, fille de Pierre Bidart, jardinier et de Catherine Etcheverry son épouse, domiciliés à Saint-Jean Pied-de-Port.

Le jeune couple s’installe dans la commune et la maison se remplit de bébés ;

  • Pierre Benia en 1841 qui émigre en Uruguay et décède à Trinidad, Flores en 1894 à 83 ans (13 enfants) ;
  • Pierre dit Félix Benia en 1843 qui émigre en Uruguay, ascendant de Hernán Cal, mon correspondant (13 enfants) ;
  • Jean Benia en 1844 qui émigre en Uruguay et décède en1919 à Trinidad, Flores à l’âge de 74 ans (18 enfants) ;
  • Marie Benia en 1846 décédée en Uruguay en 1877 à 31ans (1 enfant) ;
  • une autre Marie Benia en 1847 ;
  • Jean Pierre Benia en 1849 qui émigre en Uruguay et décède à Trinidad, Flores en 1871 à 22 ans ;
  • Dominique Benia en 1851 marié en Uruguay et revenu à St-Jean-Pied-de-Port où il décède en 1922 à 71 ans (19 enfants)
  • Martin Benia en 1855 né à Paso de Molino Uruguay en 1855
  • Juan Bautista Benia né vers 1858 à Trinidad Flores en Uruguay
  • Jacinto Benia né aussi vers 1860 en Uruguay Trinidad Flores
  • Bernardo Salomé Benia né en 1861à Trinidad Flores parroquia de los Porongos, marié à Catalina Pardias Etchebarne et décédé à Montevideo en 1931 à 70 ans (12 enfants)

Soit 76 petits-enfants

Continuer la lecture

Mourlane Ambroise, Bellocq Marie et Pierre

Escot, vallée d’Aspe

Escot, petit village de la Vallée d’Aspe, actuellement 130 habitants, est un des lieux les plus touchés par l’émigration vers l’Amérique du Sud puis vers l’Amérique du Nord en particulier la Californie.

Firma Ambrosio Mourlane y Firma Pedro Bellocq

Anna Lalanne, originaire et encore domiciliée à Escot malgré ses presque 93 ans, avait tenu à rendre hommage à tous ses compatriotes émigrés pour qu’ils ne tombent pas dans l’oubli.

Malgré tout, nous en avions oublié puisque Ambroise Mourlane et Pierre Bellocq ne sont pas dans le tableau affiché en Mairie. Quant à Marie Bellocq c’est une femme, les éternelles oubliées, pas de service militaire, pas d’immatriculation dans leur pays d’accueil.

Réparons vite cet oubli !

La famille Mourlane Bellocq

Le personnage principal sera Anne dite Anitou Bellocq

Anne dite Anitou Bellocq est née à Escot le 27 novembre 1808, fille de Jean-François Bellocq, cultivateur et de Marie Pelilh son épouse.

Continuer la lecture

Gélos Baptiste et Pedro / Haristoy Marie

Briscous / Isturits

Juan Pablo Gelos recherche les traces de son arrière-arrière-grand-père Bautista Gélos.

La famille Gélos de Briscous

Hector Pedro Gelos *

Jean devenu Bautista Gélos et Pierre devenu Pedro Gélos ont émigré en Uruguay.

Ils sont nés à Briscous dans la maison Larresta enfants de Jean Gélos et de Jeanne Lassalle

Leurs parents se sont mariés à Briscous le 10 février 1839 :

  • L’époux Jean Gelos, cultivateur, 32 ans, né et domicilié à Briscous, fils de Jean Gélos et de Marie Resug (?)
  • L‘épouse Jeanne Lassalle, ménagère, 26 ans, fille de Pierre Lassalle et de Jeanne Errecart.

 Leurs enfants sont :

  • Jean Gélos devenu Bautista né le 31 décembre 1839 qui émigre ;
  • Pierre Gélos en 1841 qui décède avant sa mère ;
  • Jeanne-Marie Gélos en 1844 ;
  • Jeanne-Marie Gélos en 1847 ;

Pierre Gélos devenu Pedro né le 30 janvier 1852 qui émigre.

Les deux filles restent célibataires à Briscous et les deux garçons émigrent bien que leurs parents soient propriétaires et que Jean Baptiste soit l’aîné.

Continuer la lecture

Arostéguy Laurent et ses frères

Estérençuby

Cette photo est le « trésor » de ma correspondante argentine Gabriela Schmitz

Elle représente :

« Justa Inés Arosteguy Aguerre (hija de Lorenzo y nieta de aquellos Aguerre inquilinos) junto a su esposo Domingo Distéffano y sus seis hijos ».

Justa Inés Arostéguy, fille de Laurent Arostéguy, épouse de Domingo Distéfano et leurs six enfants.

Qui est Laurent Arostéguy ?

Le 10 août 1853 dans le village de Estérençuby, canton de Saint-Jean-Pied-de-Port, département des Pyrénées-Atlantiques, le Sieur Bernard Arostéguy, cultivateur, âgé de 28 ans, maître de de la maison de Chubera, présente un enfant de sexe masculin, né dans sa maison et de Jeanne Lerdo son épouse, enfant à qui il veut donner le nom de Laurent Arostéguy.

Le couple s’est marié à Estérençuby le 16 novembre 1852

L’époux Arnaud* Arostéguy, cultivateur, âgé de 26 ans, né à Ahaxe-Alciette-Bascassan le 6 février 1826 est le fils majeur de Michel Arostéguy, décédé en 1836 et d’Anne Bidegaray domiciliée à Çaro :

Continuer la lecture

Singlán / Saint-Lanne Michel

Saint-Jean-de-Luz

Lors de leur arrivée vers 1840-1850 en Uruguay, les noms de certains émigrants ont été très déformés ; souvent ils ne savaient ni lire ni signer et ne pouvaient rien vérifier.

Michel Saint-Lanne a été immatriculé en 1842 au Consulat de Montevideo avec le patronyme Saint-Lanne, c’est ensuite que le nom est devenu Singlán.

Une de ses descendante, María Inés Singlán, a eu du mal à retrouver ses racines au Pays Basque.

Lorsque Michel Saint-Lanne se présente au Consulat, il donne les renseignements exacts :

Saint-Lanne Michel né en 1820, à Saint-Jean-de-Luz Basses Pyrénées, laboureur, muni de son acte de naissance.

Décidément Michel cumule les embrouilles, car sur son acte de naissance, il y a une erreur sur les noms et prénoms de sa mère. Saint-Lanne n’est pas courant au Pays Basque, heureusement qu’il ne s’appelait pas Etcheverry !

Michel Saint-Lanne est né à Saint Jean de Luz, le 21janvier 1820, naissance déclarée par son père François Saint-Lanne, 35 ans, laboureur, domicilié sur les terres de Pouyfourcat dans la maison Baillerenea du quartier d’Acots du village de Saint-Jean-de-Luz ; le nom de la mère a été effacé.

Continuer la lecture

Calderipe ou Cotderipe Pierre

Castetnau-Camblong

José Calderipe, hijo de Ernesto, nieto de Pedro Cotderipe (1951)

En Brasil, Pierre Cotderipe fue registrado como Pedro Calderipe. El historiador brasileño Leandro Bestemps, que estudia la migración francesa hacia el sur de Brasil, cree que Pedro llegó al país alrededor de 1860, cerca de veinte años antes del período de mayor afluencia migratoria francesa a la región. 

La memoria familiar cuenta que Pedro desembarcó en Sudamérica por el puerto de Montevideo, Uruguay, antes de radicarse en Brasil.

Pedro se estableció en la zona de Capão do Leão, en el estado de Rio Grande do Sul, donde se casó con Egydia Botelho Barcellos (Egydia Calderipe).

Continuer la lecture

Lamatabois Jean Julien / Dupourqué Marie

Orthez / Salies de Béarn

Lamatabois – Dupourqué (Duas famílias que se uniram)

(Celso Jaloto Avila Junior – 10/03/2026)

Júlio Lamatabois, neto de Jean Julien e Marie

Sou brasileiro e quando me casei, passei a morar no estado do Rio Grande do Sul, na cidade de São Gabriel, localizada muito próxima da fronteira com o Uruguai. Esta é a cidade natal da minha esposa e de sua família. Há alguns anos, resolvi fazer uma pesquisa genealógica de sua família, pois quase nenhuma informação era conhecida. Aí a minha surpresa foi saber que pelo ramo de sua avó materna, minha esposa era a 5ª geração de descendentes de um casal de emigrantes franceses, JEAN JULIEN LAMATABOIS GAUCHET e MARIE DUPOURQUÉ, vindos do Sudoeste da França, em meados do séc. XIX, da região histórica do Béarn, na “Nouvelle-Aquitaine”, no Departamento do Pyrénées-Atlantiques.

Depois de muito pesquisar e contar com a troca de informações com o genealogista brasileiro, Miguel Costa, as famílias francesas sempre foram as maiores dificuldades. Mas, esse ano conheci pela Internet, a francesa Christiane Bidot-Naude, que muita informação me enviou e com quem tenho trocado mensagens por Email. Então, ela me pediu que eu escrevesse uma breve história desta família. Ainda temos muito a pesquisar e escrever sobre esta família. Portanto, aqui estou buscando compartilhar informações genealógicas e história oral desses emigrantes e seus descendentes que um dia sonharam em formar uma família distante de sua terra natal.

A Antiga Região do Béarn

No ano de 1839, o sudoeste da França vivia ainda sob o ritmo antigo e tradicional das pequenas vilas do Béarn. Entre colinas suaves, vinhedos e campos de trigo, aldeias medievais guardavam tradições que pareciam imutáveis havia séculos.

Continuer la lecture

Ceux qui n’ont jamais donné de nouvelles

On pense que ce sont souvent des ingrats et encore plus grave quand ce sont des hommes mariés et pères de famille ; malheureusement c’est souvent qu’ils sont morts et que les autorités du pays n’ont pas averti les familles, ce qui était courant dans un Uruguay en guerre avec des centaines d’émigrants sans papiers.

Dans les trois cas dont je vais parler, deux sont identiques deux Basques Jean Ithurralde de Saint-Etienne de Baïgorry et François Dublanc d’Amorots-Succos.

Tous deux ont émigré avant 1850, ils ne savaient pas écrire, ils ne parlaient que basque mais ce n’était pas un obstacle car les nouvelles arrivaient par d’autres canaux.

La presse uruguayenne annonçait le nom et la provenance des bateaux qui arriveraient dans la semaine. Avec le bouche à oreille, tous les émigrants qui le pouvaient se rendaient au port et comme entre 1840 et 1850 les bateaux déversaient des flopées de jeunes Basques sur les quais de Montevideo, on apprenait que le père, le cousin, le voisin était mort que la plus belle fille du village s’était mariée…

Dans l’autre sens, un écrivain public racontait : « Ici en Uruguay tout va bien, j’ai retrouvé des copains du village, on travaille dur mais on gagne plus qu’au pays …avec toujours un mot de respect pour le père et de tendresse pour la mère. On était pudique jamais on ne se plaignait, avouer que l’on était malheureux était une faiblesse, admettre que l’on avait fait le mauvais choix.

J’ai lu de nombreuses lettres, la plus émouvante disait : « Ici je suis bien mais, Père, n’envoyez pas mes jeunes frères ! »

Continuer la lecture

Guillauma Jean, Pierre et Elisabeth / Lalanne Jean

Lagor 64 / Sabalos 65

Germán Guillauma 1904

Pedro Germán Guillauma né en octobre 1904 à Villa del Cerro en Uruguay a une double ascendance française.

Son père Román Guillauma est le fils de Pierre Guilhauma né en 1851 à Lagor en France.

Sa mère, Maria Lalanne est la fille de Jean Lalanne et de Elisabeth Guilhauma tous deux nés en France également.

Daiana Gaite, Uruguayenne, une petite-fille de Germán Guillauma s’intéresse à ses racines françaises.

La famille Guilhauma en Béarn

Le 28 mars 1840 dans la commune de Lagor a lieu le mariage de Pierre Guilhauma dit Lartigue et de Marguerite Cazamayou.

L’époux Pierre Guillauma, âgé de 30 ans, né à Mourenx le 5 juillet 1809, est le fils de feu Pierre Guillauma décédé à Lagor et de Marie Lartigue ;

Continuer la lecture

Hourminougué Louis / Augustine Lichau

Labastide-Villefranche / Caresse-Cassaber

Le 2 mai 1883, dans le village de Labastide Villefranche, a eu lieu le mariage de Louis Hourminougué domicilié dans le village et de Catherine Angélique Lichau domiciliée à Carresse.

Augustine Lichau, orpheline à 11 ans, veuve à 34 ans, fatiguée par une vie de travail et de deuils.

L’époux Louis Hourminougué, âgé de 26 ans, ouvrier, fils de feu Jacques Hourminougué décédé le 14 février 1882 et de Marie Saubot-Bachoué, ménagère, âgée de 63 ans ;

L’épouse Catherine Angéline Lichau, 18 ans, née à Carresse le 14 juillet 1864, fille de feu Jean Lichau décédé le 15 juillet 1866 et de feue Casteigbon Marie décédée le 18 août 1875 ; un oncle Pierre Lichau, meunier, est le tuteur de Catherine Angélique.

Labastide-Villefranche et Carresse-Cassaber sont deux villages agricoles faisant partie du Béarn, Labastide-Villefranche en haut de la colline fut une place forte dont il reste le donjon et à 3 kilomètres Carresse-Cassaber, réunion de deux paroisses

Carresse et Cassaber, s’enorgueillit de son château qui a accueilli des « grands d’Espagne » de 1812 à 1933. Labastide-Villefanche comptait 320 habitants en 2020 et Carresse-Cassaber 660. Wikipédia

Continuer la lecture