Archives par étiquette : Argentine

Renaudin Alexandre-Paul / Grossetête Marie-Robertine

Besançon 25 / Rothem, Pays-Bas

Carmen Victorina Renaudin Grossetête mi bisabuela y a la derecha está mi abuela Renée 

Carmen Victorina Renaudin est née à Buenos-Aires le 2 février 1896, fille de Alexandre-Paul-Marie Renaudin et de Ana-Marie-Robertine Grossetete.

La famille Renaudin

La famille Renaudin est originaire du département du Doubs (25) dans l’Est de la France.

Paul-Alexandre-Marie (Paul) Renaudin est né à Besançon le 17 avril 1862, fils de Joseph-Jules Renaudin et de Anne-Augustine Meyer.

Ce couple s’est marié le 20 juillet 1858 à Besançon

L’époux Joseph Jules Renaudin est né en 1835, fils de Louis Félix Victor Renaudin, chapelier, puis ventouseur et de Wurmelding Antoinette Gasparine ;

L’épouse Anna Augustine Meyer née en 1839 est la fille de Eusèbe Meyer et de Rosine Meyer.

Joseph-Jules Renaudin a fait une belle carrière, d’abord voyageur de commerce puis commis négociant, il a monté les échelons, est devenu comptable puis directeur de la compagnie des eaux de Vichy.

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Cambours Dominique / Garat Thérèse

Saint-Paul 65 / Barcus 64

Carmen (en noir) et Jose Cambours, petits-enfants de Dominique Cambours et Tereza Garat

Dominique Cambours est né en 20 août 1853 dans le village de Saint-Paul, Hautes-Pyrénées, fils de Jean Cambours Barret et de Marie Batmalle.

Saint-Paul est une commune rurale de 324 habitants en 2023, la ville la plus proche est Lannemezan.

Jean Cambours et Marie Batmalle se sont mariés en 1841 à Mazères de Neste, domicile de l’épouse :

L’époux Cambours Jean, 28 ans, né le 5 avril 1813 à Saint Paul, fils de Guilhaume Cambours dit Barret et de Suzanne Vigo tous deux décédés ;

L’épouse Jeanne-Marie Batmalle, tricoteuse, 21 ans, née à Mazères le 1er Janvier 1820, fille de Bertrand Batmalle, laboureur et de Rose Villenneuve.

Le couple s’installe à Saint-Paul où ils sont cultivateurs et la famille s’agrandit de 4 enfants :

  • Bertrand Cambours en 1843 qui décède à 2 jours
  • Guillaume Cambours en 1844
  • Bertrande Cambours en 1847
  • Dominique Cambours en 1853 qui émigre en Argentine
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Garat Simon et Thérèse

Barcus

Carlos Garat petit-fils de Simon

Simon Garat né à Barcus le 8 mars 1850, fils de Simon Garat et de Marthe Véronique Hounie décide de partir en Argentine.

A 18 ans, en 1868, il traverse les Pyrénées, rejoint Pasajes, le port de Saint Sébastien, où il s’embarque sur le navire « Jean-Baptiste », en direction de Buenos Aires.

C’est un jeune homme pas très grand 1.61 m, yeux et cheveux châtains.

La famille Garat à Barcus

Je dirais plutôt les familles Garat car trois frères nés à Esquiule de Jean Garat et Marie Phordoy, portant tous les trois le prénom officiel de Simon, (ils ont des prénoms basques que nous ne connaîtrons jamais) sont venus se marier à Barcus

  • Simon Garat (1809) et Marthe Hounie en
  • Simon Garat (1811) et Catherine Arotça
  • Simon Garat (1821) et Catherine Cinto

Chaque couple a eu une nombreuse descendante dont certains enfants se sont retrouvés à Buenos Aires.

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Labourdette Siméon

Nay 64 / Vic-en-Bigorre 65

Berta Labourdette

Berta Labourdette est l’arrière-grand-mère de ma correspondante argentine, Daniela Lopez Stanganello qui recherche ses racines en France

Berta Labourdette est née à Buenos Aires en Argentine le 10 octobre 1886, fille de parents français : Siméon Labourdette et Marie Baldoma.

Ce couple s’est marié le 11 mai 1882 à Vic-en-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

« L’an 1881, le 11 mai se sont présentés à la mairie de Vic -en- Bigorre, Hautes Pyrénées pour célébrer leur union :

Siméon Labourdette, maçon, demeurant à Maubourguet, né à Nay, Basses Pyrénées, le 18 février 1857, fils de Joseph Labourdette maçon et de Anne Plâa

et Marie Baldoma, marchande, demeurant à Vic-En-Bigorre, née à Lectoure dans le département du Gers le 21 juin 1857, fille de feu Pierre Baldoma décédé à Lérida (Espagne) le 15 avril 1865 et de Magdeleine Rousset, marchande, demeurant à Vic-en-Bigorre

Seul l’époux sait signer. »

La famille Labourdette à Nay

Joseph Labourdette est né en 1824 à Nay, fils de Pierre Labourdette et Jeanne -Marie Marmande, il était vigneron, il est décédé à Bruges en 1808 à 84 ans. Il s’est marié à Nay en 1855 avec Anne Plâa.

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Dabos dit Mouret Lucien

Larreule 65 / Escurès 64

Cirilo Dabos (1890-1937)

Cirilo Dabos né le 4 février 1890 à Tandil dans la provincia de Buenos Aires est le fils de Luciana Dabos, français et de Isabel Nigoud, argentine.

Cirilo Dabos est décédé à Tandil dans des circonstances tragiques, le 26 avril 1937, à seulement 47 ans en laissant six enfants dont Emma Dabos la mère de Monica Lafitte qui recherches l’histoire de sa branche maternelle.

Cirilo Dabos est donc le grand-père maternel de ma correspondante.

La famille Dabos dans les Hautes et Basses Pyrénées

Lucien Dabos dit Mouret est né le 29 août 1956 à Larreule, canton de Maubourguet, département des Hautes Pyrénées. Il est le fils de Pierre Dabos dit Mouret, cultivateur, domicilié à Larreule et de Michelle Bordes son épouse.

Ce couple s’est marié le 13 novembre 1848 à Arras en Lavedan, canton d’Aucun dans les Hautes-Pyrénées :

  • l’époux Pierre Dabos dit Mouret, 27 ans, né à Larreule est le fils de Jean Dabos dit Mouret, 52 ans, cultivateur et de Jeanne Galea, 52 ans également ;
  • l’épouse Michelle Bordes dite Hères, 22 ans, née à Arras, brassière, fille naturelle de Marianne Bordes, veuve Hères âgée de 61 ans, domiciliée à Arras-en-Lavedan.
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Bordenave Jean Pierre / Lauronce Marie

Ledeuix / Estialescq

Pedro Bordenave, nieto de Pierre y Emma Kraglievich.

Pedro Bordenave est le petit-fils de Jean dit Pierre Bordenave né en 1830 à Ledeuix et de Marie Lauronce née en 1834 à Estialescq ; tous deux émigrés en Argentine et installés à Chascomús dans la provincia de Buenos Aires.

Une émigration heureuse avec de nombreux descendants et une belle réussite sociale et économique !

Nos deux béarnais se sont mariés le 22 février 1860 dans la paroisseImmaculada Concepción de Villaguay, Entre Rios, Argentina

« Juan Pedro Bordenave, 29 años, natural de Francia, hijo legitimo de Don Juan Bordenave, 54 años, y de Doña Maria Saint-Paul, 48 años con

Maria Loronzo, soltera, 25 años, natural de Francia, hija legitima de Don Bautista Loronzo de 52 años y de Doña Juana Esnorot de 48 años.

Testigos Juan Loronzo de 27 años y Maria Bordenave de 26 años los dos naturales de Francia. »

*On peut voir combien les noms ont été déformés Loronzo est Lauronce et Esnarot correspond à Joanicot

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Laburthe P / Abadie B / Mouledous J

Tournous-Darré 65 / Lubret 65 / Luby-Betmont 65

Je regroupe ici l’histoire de l’émigration de trois jeunes Bigourdans en relation avec la famille Laburthe frère et sœurs nés à Tournous-Darré.

  • Premier couple : Pedro Laburthe de Tournous-Darré et Quereillac Françoise née à Larroque 31 ;
  • Deuxième couple : Basile Abadie de Luby-Betmont marié à Marie Laburthe de Tournous-Darré ;
  • Troisième couple : Jean Mouledous de Lubret Saint-Luc et Jeanne Laburthe de Tournous-Darré.

Les trois couples se sont installés à Azúl dans la province de Buenos Aires en Argentine

Pedro Laburthe y Francisca Quereillac

En 1853, Pierre Laburthe né à Tournous-Darré département des Hautes Pyrénées demande son immatriculation au Consulat de Buenos Aires, il dit être né en 1827, il est célibataire et exerce la profession de boulanger, il a embarqué en 1852 du port de Bordeaux sur le navire « La Bonne Aimée », il n’a pas de passeport, il sait signer.

En 1867, nouvelle immatriculation au Consulat de Buenos Aires mais cette fois avec son épouse et quatre de ses enfants

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Ceux qui n’ont jamais donné de nouvelles

On pense que ce sont souvent des ingrats et encore plus grave quand ce sont des hommes mariés et pères de famille ; malheureusement c’est souvent qu’ils sont morts et que les autorités du pays n’ont pas averti les familles, ce qui était courant dans un Uruguay en guerre avec des centaines d’émigrants sans papiers.

Dans les trois cas dont je vais parler, deux sont identiques deux Basques Jean Ithurralde de Saint-Etienne de Baïgorry et François Dublanc d’Amorots-Succos.

Tous deux ont émigré avant 1850, ils ne savaient pas écrire, ils ne parlaient que basque mais ce n’était pas un obstacle car les nouvelles arrivaient par d’autres canaux.

La presse uruguayenne annonçait le nom et la provenance des bateaux qui arriveraient dans la semaine. Avec le bouche à oreille, tous les émigrants qui le pouvaient se rendaient au port et comme entre 1840 et 1850 les bateaux déversaient des flopées de jeunes Basques sur les quais de Montevideo, on apprenait que le père, le cousin, le voisin était mort que la plus belle fille du village s’était mariée…

Dans l’autre sens, un écrivain public racontait : « Ici en Uruguay tout va bien, j’ai retrouvé des copains du village, on travaille dur mais on gagne plus qu’au pays …avec toujours un mot de respect pour le père et de tendresse pour la mère. On était pudique jamais on ne se plaignait, avouer que l’on était malheureux était une faiblesse, admettre que l’on avait fait le mauvais choix.

J’ai lu de nombreuses lettres, la plus émouvante disait : « Ici je suis bien mais, Père, n’envoyez pas mes jeunes frères ! »

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De Gracia Iginio / Elichagaray Catherine

Ipiés (Aragon Espagne) / Sauguis

María Lorena de Graci, professeur d’histoire à l’Université de Buenos Aires recherche ses racines à Mauléon ; quand elle m’a contactée son travail était déjà bien avancé.

Le 23 novembre 1899, à Mauléon, deux ouvriers sandaliers, Iginio de Gracia et Catherine Elichagaray décident d’unir leurs destinées ;

L’époux Iginio de Gracia, 25 ans, sandalier, né le 16 janvier 1873 à Ipiès en Aragon en Espagne, de père et mère inconnus ;

L’épouse Catherine Elichagaray 26 ans, sandalière, née le 18 mai 1872 à Sauguis-Saint-Etienne, de père inconnu et de Françoise Elichagaray.

*Ipiès est une petite bourgade de quelques maisons, située près de Sabiñánigo.

*A cette époque, Mauléon, petite ville de Soule en Pays Basque français, est la « capitale de la sandale » de nombreuses usines fonctionnent mais en plus beaucoup de travail se fait dans les maisons des alentours le soir à la veillée.

Quand la main d’œuvre française manque pour les manufactures de sandales, on fait appel à de jeunes espagnols, surtout des filles, elles arrivaient chaque automne et repartaient chez elles en mai si bien qu’on les a nommées les hirondelles ; petites silhouettes vêtues de noir, coiffées d’un foulard blanc. Venaient aussi de jeunes garçons comme Iginio de Gracia.

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Camy Jean / Cazaux ou Casaux Marie

Vielleségure / Monein

Jean Camy en uniforme

Tout a commencé par ce portrait de Jean Camy envoyé par une de ses descendantes pour identification.

Cet uniforme militaire rappelle les chasseurs alpins par le béret et le bâton à pique pour marcher dans la neige.

C’est le bataillon des Chasseurs Pyrénéens fondé entre 1808 et 1814 ; ce sont des troupes légères basées dans les vallées pyrénéennes afin de combattre la guérilla espagnole et de défendre le sud-ouest de la France de l’invasion. Cette unité a été dissoute entre les deux guerres.

Jean Camy n’a pas fait de service militaire car son frère aîné Jean-Baptiste était déjà dans l’armée ; mais de temps en temps, il devait effectuer des stages et on devait les vêtir avec ces uniformes.

Jean Camy est né le 14 février 1879 à Vielleségure, fils de Jean Camy, cultivateur, 29 ans et de Catherine Bourras-Chardine, 26 ans.

Il est exempté de service militaire.

Le 11 novembre 1905, il épouse Marie Casaux ou Cazaux à Monein, domicile de l’épouse. La famille Camy avait quitté Vielleségure pour Monein.

L’époux Jean Camy né le 14 février 1879 à Vielleségure, domicilié à Monein, fils légitime majeur de Jean Camy âgé de 55 ans, cultivateur, et de Catherine Bourras- Chardine son épouse décédée à Vielleségure le 10 février 1885 ;

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