Archives de l’auteur : Christiane

Passicot Jean Pierre

St Jean de Luz

Je tiens à écrire quelques lignes sur Jean Pierre Passicot dans ce blog. Cet homme est très connu comme bienfaiteur dans les cercles basques et a son portrait au Musée Basque à Bayonne mais je veux mettre l’accent sur sa remarquable réussite sociale.

(D’après les recherches de Jacques Charreton, membre de sa famille)

Jean Pierre Passicot : un philantrope basque

Jean Pierre Passicot est né à St Jean de Luz le 23 mars 1860, il est le fils de Pierre Passicot et Marie Garramendy.

Ces parents se sont mariès à St Jean de Luz le 8 juin 1859. Pierre Passicot, cultivateur, né à Urrugne en 1831, fils de Jean Passicot et de Marie, Agnès Passicot et Marie Garramendy, née à St Jean de Luz en 1831, fille de Pierre Garramendy et Jeanne Harispe.

Jean Pierre est l’aîné, le couple vit à Acotz au Nord de St Jean de Luz dans la maison Continuer la lecture

Saradar Pierre

Ahaxe

Saradar Pierre est né à Ahaxe le 22 mars 1887, fils de Jean et de Irigoyen ou Irigoin (selon les actes) Marie. Le père a 42 ans, ils sont métayers à la maison Biscay.

La famille Saradar en France au Pays Basque

Le 10 novembre 1873, à Lacarre a eu lieu le mariage de Jean Saradar, âgé de 27 ans, cultivateur, né à St Jean le vieux, fils de feu Jean décédé à St Jean le vieux en 1871 et de Jeanne Iribarne, 54 ans ; d’une part et Marie Irigoin, 22 ans, née à Estérençuby, domiciliée à Lacarre, fille de Michel, 64 ans et de Marie Landaburu, 64 ans aussi. Continuer la lecture

14 juillet en Argentine

Je veux partager avec tous les membres du groupe l’un des plus beaux souvenirs de mon enfance : la commémoration du 14 juillet qui était célébrée dans les années 1950 à Arrecifes, Provincia du Buenos Aires en Argentine.

J’étais petite et quelques souvenirs sont un peu vagues mais comme mes parents Armando Bethular et Julie Borgeaud, évoquaient souvent le sujet, ils restent gravés dans ma mémoire.

Mon grand-père Paul Bethular (1885-1954), fils de Jean Bethular, était à cette époque, le président de la Société Française de Arrecifes, et toute la famille, même celle de ma mère, des Suisses français, collaboraient et participaient à la fête.

Très tôt le matin les bombes résonnaient avec fracas, comme c’est la coutume les jours de fêtes dans tous les villages argentins, puis suivaient les réceptions officielles sur la place du village et à midi le grand banquet. Continuer la lecture

Tafernaberry Pierre

Mi bisabuelo Pedro (Pierre) nació en Francia en 1873 en el pueblito de Bustince y emigró al Uruguay en 1891 con apenas 18 años, siguiendo el camino de algunos de sus hermanos mayores.

Fue el octavo de 9 hermanos nacidos del matrimonio entre Bertrand Tafernaberry y Marie Susperreguy, mis tatarabuelos.

Del vago recuerdo que tengo de las historias que contaba mi abuelo (Juan Bautista) y por lo que cuenta mi padre (Jorge), la imagen de Pedro es la de un hombre callado, estricto, trabajador incansable como buen vasco, metódico y respetuoso. Continuer la lecture

Rouillon Antoine Eleazar

Nay

Antoine Eleazar Rouillon est né à Nay le 2 juin 1809, fils de Pierre Rouillon, 32 ans, cordonnier, et de Marie Anne Gibert.

La famille Rouillon en France à Nay au cœur du Béarn

A Nay, le vingt-cinq prairial an cinq de la République Française, se sont présentés dans la Maison Commune pour célébrer leur mariage : Pierre Rouillon, cordonnier, âgé de 25 ans, fils de feu Jean Rouillon et de Jeanne Bernadets et Marie Anne Gibert, âgée de 19 ans, fille de Antoine Gibert, chaudronnier et de Elisabeth Bonneville son épouse. Tous savent signer sauf l’épouse. Continuer la lecture

Laher Jean Camille

Lespourcy / Aramits

Jean Camille Laher est né à Lespourcy le 17 juillet 1868 ; il est le troisième enfant de Jean Laher et de Marie Jeanne Berdoy.

 La famille Laher en France, à Aramits en Béarn.

Jean Laher est instituteur à Lespourcy et selon les lieux de naissance de ses enfants on peut suivre sa carrière de maître d’école. Sylvie Françoise, l’aîné naît en 1858 à Ance, Marie Eugènie en 1861 à Aramits, sa mère est venue accoucher dans la maison de ses parents, le père est alors instituteur à Lespourcy ; Jean Camille en 1868 à Lespourcy ; Marie Céline en 1868 à Lasclaveries ; Appoline en 1873 à Carrère et enfin Saturnin en 1875 à Burgaronne. Continuer la lecture

Etchart Luis

Luis Etchart nació en Saint Jean le vieux en la casa Haïçaguerria en 1888, hijo de Marie Etchart, 27 años, sin profesión. Marie también era hija natural de Marie Etchart, 20 años, declarado por su abuelo Bernats Etchart, molinero en el molino del barrio La Madeleine.

Sobre el registro militar de Luis Etchart, su madre es domiciliada en St Jean le vieux pero según su hija Maria, cuando el era chico trabajaba en Lasse, cuidando ovejas con un perrito y un burrito que le ayudaban, pastor pero jamás habló de molineros.

Luis hace el servicio militar del 1909 al 1911, consigue del ejército un certificado de buena conducta, muy preciada que es todavía guardado en la familia. Continuer la lecture

Pontacq Maximien

Buzy

Comment l’histoire a commencé ….

En 2003 j’ai découvert à mon regret qu’une des BD d’Astérix et Obélix que j’avais achetée à Paris dans les années 1960 avait disparu. Mettant un point d’honneur à avoir entre les mains toute la collection originale des Astérix acquise lors de mon séjour à Paris (1967-1968), j’ai essayé de trouver au site d’eBay en France l’exemplaire qui me manquait.

Quelqu’un cherchait à vendre justement celui-là, et je lui ai fait une proposition qu’il a acceptée. Il s’est étonné de découvrir que j’habitais non pas en France, mais en Californie près de San Francisco. Nous avons alors entrepris des négociations pour le mode de paiement, et il m’a demandé qui était ma grand-mère, puisque je portais le même nom que la ville de Pontacq située près de sa ville de Tarbes. C’est le genre de question qui mène à de complexes reconstructions généalogiques. Continuer la lecture

Hommage aux émigrés

Dès ma plus tendre enfance, j’ai été bercée par les récits de ma tante Madeleine Lalanne racontant la douleur de sa grand-mère Engrâce lors du départ aux Amériques de ses quatre enfants et de son époux. L’émigration a donc toujours été présente dans ma vie et plus tard, elle fut ravivée par les conversations familiales avec mon cousin Jean Capdevielle, porteur de oh! combien d’histoires sur les départs de jeunes du hameau et par les souvenirs de Madame Brenner, autre mémoire du village.

En prenant de l’âge, il m’a semblé nécessaire de laisser une trace de cette émigration qui a été si importante en vallée d’Aspe et dans mon village natal : Escot. Continuer la lecture