Cambours Dominique / Garat Thérèse

Saint-Paul 65 / Barcus 64

Carmen (en noir) et Jose Cambours, petits-enfants de Dominique Cambours et Tereza Garat

Dominique Cambours est né en 20 août 1853 dans le village de Saint-Paul, Hautes-Pyrénées, fils de Jean Cambours Barret et de Marie Batmalle.

Saint-Paul est une commune rurale de 324 habitants en 2023, la ville la plus proche est Lannemezan.

Jean Cambours et Marie Batmalle se sont mariés en 1841 à Mazères de Neste, domicile de l’épouse :

L’époux Cambours Jean, 28 ans, né le 5 avril 1813 à Saint Paul, fils de Guilhaume Cambours dit Barret et de Suzanne Vigo tous deux décédés ;

L’épouse Jeanne-Marie Batmalle, tricoteuse, 21 ans, née à Mazères le 1er Janvier 1820, fille de Bertrand Batmalle, laboureur et de Rose Villenneuve.

Le couple s’installe à Saint-Paul où ils sont cultivateurs et la famille s’agrandit de 4 enfants :

  • Bertrand Cambours en 1843 qui décède à 2 jours
  • Guillaume Cambours en 1844
  • Bertrande Cambours en 1847
  • Dominique Cambours en 1853 qui émigre en Argentine

Cette famille a eu bien des malheurs : Jean Cambours décède en 1858 à 42 ans, quatre plus tard a lieu le décès de Marie Batmalle en 1862 à 50 ans.

Leurs enfants sont encore jeunes, Guillaume n’a que 18 ans et Dominique 9 ans ; ils seront certainement aidés par la famille mais dans le recensement de 1866, Guillaume 22 ans et Dominique 12 ans vivent seuls dans la ferme de Saint-Paul. Pas de traces de Bertrande vivant certainement avec une autre famille.

De départ vers un meilleur avenir

En 1871, Dominique âgé de 18 ans, part pour Bordeaux et s’embarque sur le vapeur « Amazone » à destination de Buenos Aires. Il n’a pas de papiers officiels puisque deux témoins Messieurs Chac et Montferrand, boulangers comme lui, confirment son identité.

C’est un jeune homme brun de 1.69 m, grand pour l’époque. Lorsqu’il s’immatricule le 7 août 1875 il est déjà marié.

La vie en Argentine

Le 18 décembre 1873, Dominique Cambours épouse Teresa Garat, sœur de Simon Garat, née en 1856 à Barcus (voir l’histoire précédente)

La série noire continuera pour la famille Cambours, puisque Dominique décède de la variole en 1884 à 30 ans.

Viviana, ma correspondante argentine descendante du couple, raconte

DOMINGO CAMBOURS Y TERESA GARAT

El 18 de diciembre de 1873, (el mismo día que su hermana Catherine y en la misma iglesia) se casa con Domingo Cambours, francés, panadero, que había llegado a Buenos Aires en 1871.

Con el tiene 6 hijos :

  • Andres Cambours (1874). Mi tatarabuelo ;
  • Pedro Cambours (1876) fallece en 1888 a los 12 años ;
  • Máximo Cambours 1879) ;
  • María Mercedes Cambours (1880) ;
  • María Luisa Cambours (1882) ;
  • José María Victoriano (1884).

En 1884 y viviendo en la localidad de Cañuelas (donde nacieron sus últimos 4 hijos) Domingo Cambours fallece de Viruela. Teresa se muda a la localidad de Ranchos. Son pueblos dentro de la provincia de Bs As. En Ranchos vivían su hermana Catherine y Francisco Desacs.

En 1887, Teresa se vuelve a casar con Jose Landaluce, español. Luego le pierdo el rastro, pero debe haber enviudado nuevamente porque en 1895 aparece en el mismo pueblo pero casada con Ramón Careaga, Y para 1910 estaba viviendo en Emilio V Bunge y sigue casada con Careaga.

A Emilio V. Bunge se muda también Andres Cambours, ya adulto y casado con Segunda García con quien tiene a Juan Jose, Teresa, Dominga, Carmen (mi bisabuela) y José (estos últimos los niños de la foto que te envié)

Les familles de Simon Garat et de Teresa Garat épouse Cambours se rejoignent

Orfelia Garat

En 1921 CARLOS GARAT (nieto de Simón) se casa con CARMEN CAMBOURS (nieta de Teresa)

y tienen 9 hijos:

  • Orfelia Garat (mi abuela) en 1922 ;
  • Domingo Carlos Garat (1926) ;
  • Olga Esther Garat ;
  • Eva Elba Garat ;
  • Elsa Graciana Garat (1932) ;
  • Dora Caren Garat (1934) ;
  • Héctor Andrés Garat.
  • y 2 hijas más que aún viven (tiene 90 y 98 años)

Carlos se dedicó, al igual que su padre y su abuelo a la industria lechera. Y su hija mayor Orfelia fue mi abuela.

Mazères-de-Neste dans les Hautes-Pyrénées / Wikimedia

Avec l’aimable collaboration et la photo de Viviana Gandelo

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