Poumé Pierre et Hyppolite

Lanneplaà

Pierre Poumé est l’oncle d’Hyppolite Poumé tous deux ont choisi d’émigrer en Argentine

Pierre Poumé est le 20 décembre1862 dans la maison Cassou de Lanneplaà en Béarn. Maison Cassou dont sa grand-mère Catherine Cassou avait été l’héritière. C’est le dernier fils de Pierre Poumé et Marie Vigné tous deux originaires de Lanneplaà.

Pierre Poumé et Marie Vigné se sont mariés en 1849. L’époux âgé de 47 ans est fils de Jacques Poumé et de Suzanne Cassou, tous deux décédés ; Marie, l’épouse, n’a que 19 ans, fille mineure de Jean Vigné et de Jeanne Goeytes laboureurs à Lanneplaà.

Pierre Poumé (1862-1922)
Pierre Poumé (1862-1922)

Le couple s’installe dans la maison Cassou où naîtront leurs quatre enfants :

Jean Baptiste né en 1851 sera l’héritier de la maison paternelle

Marie née en 1854 a peut-être émigré car on retrouve ni son mariage ni son décès.

Marie Léocadie, née en 1857 épouse Jean Poey de Lanneplaà.

Pierre né en 1862 choisit l’émigration.

De nombreux jeunes gens des cantons de Lagor, Navarrenx et Oloron quittent le Béarn pour l’Argentine, Cuba, le Mexique, l’Uruguay… certains y feront de vraies fortunes. Tous sont partie avec l’idée de réussir et un Béarnais c’est têtu, résistant et travailleur.

Hyppolite Poumé est le fils de l’aîné Jean Baptiste qui a épousé en 1875 Jeanne Josié une jeune fille de Lanneplaà. Dans la maison Cassou, une autre génération arrive

Adélaïde en 1876, François en 1877, Hyppolite et Léocadie, les jumeaux en 1879, Victor en 1881, Lucie en 1884 et Pierre en 1888.

La maison est pleine et l’oncle Pierre, en tant que cadet n’a plus sa place là, s’il reste célibataire il travaillera pour son aîné sans rémunération selon la coutume.

En Argentine

Hyppolite part en 1897, il a 18 ans, certainement que son oncle l’a devancé mais on ne trouve pas de date ni chez les agents ni dans les visas.

S’ils sont partis tous deux en 1897, Hyppolite est « insoumis » il n’a pas fait son service militaire mais Pierre a 35 ans, c’est un homme mûr.

Je laisse à Maria Béatriz, descendante de Pierre, le plaisir de raconter leurs vies.

Mi bisabuelo era Pierre. El, conoció en Azul a una inmigrante francesa que trabajaba en una estancia. Esa mujer, llamada Clementine Dupuis, estaba casada y separada de un señor de apellido Yrigoyen, Con Yrigoyen tuvo 3 ó 4 hijos. Con Pierre tuvo tres hijos: Maria Elena Poumé Dupuis, nacida en Azul en

1903, Gabriel Pedro Poumé Dupuis nacido en 1907, y la tercera fue una hija que trataré de conseguir el nombre exacto.

Solo viven dos nietas de Pierre y tienen 90 años. De Clementine no tengo muchos datos, creo que nació en 1873. y en 1895 vivia en Viedma con sus hijos (aparece en el censo de 1895) Tanto Pierre como Clementina estan en el cementerio de Azul.

Con respecto a Hippolyte Poumé, murió soltero y está en el cementerio de Azul. Por una placa en su tumba, se que perteneció a una Sociedad Sadi Carnot.

Maria Elena estudió magisterio y trabajó como maestra en la ciudad de Buenos Aires. tuvo un solo hijo que trabajaba en una empresa aeronáutica.

Mi abuelo Gabriel se casó con Beatriz Dithurbide, y tuvo cuatro hijos: Pedro José Poumé, Beatriz Aida Poumé, Hector Gabriel Poumé y Julio Alberto Poumé. Pedro y Hector murieron solteros y sin hijos. Julio es mi papá y muriö cuando tenía 43 años en 1979. Beatriz aún vive, en Zaragoza, España. En febrero cumplirá 90 años.

Todos la niñez vivieron en Maria Ignacia (Vela), primero en un lugar llamado « boliche de Bathis » y luego en el mismo pueblo. 

Beatriz Aida se casó con Hector Sadi Bathis (nieto de Luciano Bathis, padrino de Maria Elena y socio comercial de Hippolyte) y tuvieron 4 hijos: Luciano Bathis, Marta Beatriz Bathis, Gabriel Bathis, y Lucrecia Bathis.

Julio se casó con Maria Eugenia Alonso y tuvieron 6 hijos: Julio Alfredo Poumé, Maria Beatriz Poumé, Mónica Inés Poumé, María Susana Poumé, María Eugenia Poumé y Rosa María Poumé.

Muchas gracias

María Beatriz Poumé 

Quelques renseignements ont été apportés ensuite.

Dès leur arrivée en 1897, Pierre et son neveu se sont installés à Azùl dans la Province de Buenos Aires, de nombreux Béarnais occupaient déjà cette région de plaines fertiles et propices à l’agriculture et à l’élevage.

A Azùl, Pierre a connu une jeune Française, travaillant dans les cuisines d’une hacienda dont le propriétaire était un ami de Pierre : Clémentina Dupuis ; Clémentine est séparée de son mari Yrigoyen dont elle a déjà quatre enfants de 6 ans à 6 mois bien qu’elle n’ait que 22 ans (censos de 1895). Pierre est bel homme, ensemble ils auront quatre enfants : Maria Elena en 1903, Gabriel Pedro en 1907, Lucia Alina en 1908 et enfin Haydée.

Maria Elena a fait des études de professeur, elle a enseigné à Buenos ; elle a eu un fils unique qui travaille dans l’aéronautique.

Gabriel Pedro, le grand-père de ma correspondante, épouse Béatriz Diturbide dont il a quatre enfants Pedro José, Béatriz Aida, Hector Gabriel y Julio Alberto.

  • Julio Alberto est le père de ma correspondante, il épouse Maria Eugenia Alonso, ils ont 6 enfants dont Maria Béatriz la seconde fille qui recherche ses racines. Il décède à 43 ans.
  • Béatriz Aida, épouse Hector Sadi Bathis dont il a quatre enfants.
  • (Hector Bathis est le petit-fils de Luciano Bathis qui fut un associé commercial d’Hyppolite). Elle vit à Zaragosa en Espagne ; en février 2021, elle fêtera ses 90 ans
  • Pedro et Hector n’ont pas eu de descendance.

Maintenant, comme dit Maria Béatriz ils se trouvent tous au Cimetière d’Azul : Pierre, Clémentine, Hyppolite et certainement son épouse.

Pierre est décédé en 1922 à 59 ans, Hyppolite en 1953 à 74 ans.

Ces deux Béarnais ce sont bien intégrés à l’Argentine autant matériellement que sur le plan des idées puisque Hyppolite a fait partie d’une loge maçonnique.

Pierre et Hyppolite ont travaillé dur ils ont su faire prospérer les terres que leur a attribuées l’Etat argentin, ils ont su économiser pour racheter terres et bêtes et devenir des propriétaires mais en plus ils avaient le sens du commerce et ont monté « un négocio de ramos ». C’est un négoce où l’on trouve tout ce qui est nécessaire dans ses contrées isolées allant de la farine, au sucre mais aussi des semences, des outils, des vêtements de travail, de la quincaillerie etc… Maintenant tous les descendants sont des citadins habitant Azùl, Tandil où Buenos Aires.

Avec l’aimable collaboration de Maria Beatriz Poumé.

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