Mirassou Pierre Adolphe

Sus / Gurs

La mère de Monica, fille de Rosalia, fille de Adolfo

La mère de Monica, fille de Rosalia, fille de Adolfo

Voici l’histoire d’une famille béarnaise, en plein cœur du Béarn entre Oloron et Navarrenx, portant des noms bien béarnais qui évoquent l’Espagne proche : Mirassou, en béarnais, qui regarde le soleil, une maison face au soleil ; Casamayou, la grande maison, grande au sens d’importante dans le village.

Pierre Adolphe, devenu Adolfo, est le fils de Jean Mirassou et de Marie Casamayou ; il a vu le jour à Sus le 26 mai 1845. Sus, petit village de plaine où la famille Mirassou ne restera que quelques années, ses racines étant à Préchacq Navarrenx et à Gurs.

Ses parents, Jean Mirassou né à Préchacq Navarrenx et Marie Casamayou de Gurs, se sont mariés en 1832. Jean est laboureur il a 27 ans, Marie seulement 20. Lire la suite

Labrit Jean Baptiste / Anchou Rosalie

Saucède / Issor

Voici l’émigration type de deux jeunes Béarnais partis avant la guerre de 1870. Baptiste Labrit et Rosalie Anchou se sont rencontrés et se sont mariés en Argentine dans la Province de Buenos Aires, ils ne sont jamais revenus en Béarn mais une arrière-petite-fille du couple : Verónica recherche ses racines.

La famille Labrit de Saucède

Jean Baptiste Labrit né en 1853 est issu d’un couple de laboureurs des environs d’Oloron : Poey d’Oloron, Lay-Lamidou, Saucède, Agnos…

Jean Baptiste Labrit est né en 1843 à Saucède où le jeune couple de ses parents Laurent Labrit et Jeanne Marie Loustau venaient de s’installer comme métayers. Lire la suite

Jungalas Jean

Buziet

Jean ou Jean Pierre Jungalas est né à Buziet le 20 septembre 1863, fils de Marcellin Jungalas scieur de long et d’Elisabeth Cantounet originaire de Buzy.

Marcellin et Elisabeth se sont mariés en 1860 à Buzy, lui a 23 ans, il est le fils naturel de Marie Jungalas, Elisabeth a 20 ans, elle est ouvrière née à Bescat fille naturelle de Jeanne Cantounet. Voilà deux jeunes gens qui partent dans la vie sans rien, les enfants naturels sont exclus des héritages quand il y en a, ces deux n’ont que leurs bras pour travailler.

En 1861, naît un enfant Jean qui ne vivra que 3 semaines, puis la famille s’agrandit : Jean Pierre en 1863, Jean Baptiste en 1866, Marie Madeleine en 1868, Sophie en 1870 et enfin Joseph en 1873. Lire la suite

Lacoste Louis

Dognen

El tatarabuelo LACOSTE VIGNAU

Quién podía imaginar que tiempo después de obtener la nacionalidad francesa debido a circunstancias totalmente ajenas a mi ascendencia se me iba a ocurrir ahondar en el origen de mis ancestros y encontrar que Louis Lacoste había emigrado desde el Béarn en el año 1852, con 19 años.

Solamente había escuchado en mi familia que el apellido de mi madre era vasco-francés, pero no se me había dado más detalle y no creo que nadie hubiera mostrado interés particular en el asunto hasta ahora.

Ana, Sylvie, yo, Madeleine y René

Comenzando mis averiguaciones una tía me comentó que había escuchado decir que nuestros parientes venían del valle de Pau. Lire la suite

Espilondo Dorothée / Dorotea

Chéraute

Dorothée Espilondo née à Chéraute le 6 février 1874 est la 5e fille des 12 enfants du couple Clément Espilondo et Marie Ayçaguer.

Clément et Marie se sont mariés à Chéraute en 1865, l’époux a 24 ans, il est sandalier, fils de feue Marie Rosalie Espilondo ; l’épouse n’a que 19 ans elle est couturière, c’est la fille de Dominique Ayçaguer et de Marie Larrasquet.

C’est dans la maison Mousseigne de Chéraute que naît Christine leur première fille qui décède en 1877 à 11 ans. Puis le couple s’installe dans la maison Boudort où naîtront les 11 autres enfants : Marie en 1868, Jean Pierre en 1870, Pierre Paupin en 1872 qui décède bébé ; Dorothée en 1874 ; Saint Jean en 1876, Jean en 1878, Catherine en 1880 qui décède à 3 ans ; Pierre en 1883 qui reste à Chéraute où il meurt en 1944, un autre Pierre en 1885, une autre Marie en 1887 qui se marie et décède à Lalongue et enfin Félix en 1890. Lire la suite

Froment Jean Baptiste

Saint Palais

Petite histoire écrite dans l’urgence car Silvina Estela Froment, Argentine, vient visiter le pays de ses ancêtres fin mai, c’est-à-dire dans quelques jours. Son vœu est comme pour tous, retrouver des gens de la famille « des cousins » même éloignés.

Jean Baptiste Froment est né le 26 janvier 1866 à Saint Palais ; il est le fils aîné de Jean Froment, tailleur d’habits et de Marie Eliza Etchandy, couturière.

Jean Froment et Marie Eliza Etchandy se sont mariés en 1865 à Mauléon. Jean a 25 ans, il est né à Saint Palais, fils de Jean Baptiste Froment, plâtrier, et de Marianne Serres, ménagère. L’épouse Marie Eliza a 24 ans, elle est née à Escos, fille de Pierre Etchandy et Beigbeder Marie Clotilde, domiciliés à Mauléon. Lire la suite

Navarret Jean Romain

Oloron-Sainte-Marie

Jean Romain Navarret est né à Sainte-Marie le 13 avril 1851. Dans son acte de naissance il est noté Jean Ramelin ; certainement une erreur du secrétaire de mairie. Il est le fils de Jean Navarret, laboureur, et de Madeleine Bonnemasou.

Jean et Madeleine se sont mariés en 1839 à Sainte-Marie qui n’était pas encore rattachée à Oloron. Jean est le fils de Pierre et de Jeanne Marie Mon-Poutous quant à Madeleine Bonnemasou, elle est la fille de Joseph et Marianne Bonnemasou ; les deux familles sont domiciliées à Sainte Marie.

En 1842, naît le premier enfant Pierre qui prendra la suite dans la ferme parentale, un de ses fils émigrera à San Francisco. Puis c’est la naissance d’Anne en 1845, elle épousera Jean Lassalle. En 1849, François vient au monde mais il décède à 4 mois En 1851, naît Jean Romain et en 1855 c’est la naissance de Jean. Ces deux derniers garçons émigreront en Argentine. Lire la suite

Sagardoy Arnaud / Fernando

Ordiarp

Au Pays Basque, il s’appelle Arnaud mais dès son arrivée en Argentine il devient Fernando comme la majorité des émigrants portant le prénom Arnaud car ce prénom n’a pas de traduction en espagnol. Un casse-tête supplémentaire pour les recherches.

Arnaud est né à Ordiarp le 14 mars 1859, fils naturel de Marie Sagardoy.

La vie de Marie est semblable à celle de bien de jeunes femmes pauvres au milieu du XIXe siècle. Ses parents n’ont pas de terres et certainement pas de troupeaux ; toute jeune, vers 12 à 13 ans, Marie doit gagner sa vie en étant « journalière » dans les fermes plus aisées. Une journalière comme « une bonne » devait travailler toute la journée, on pouvait lui demander de tout faire soit dans la maison soit dans les champs… et même de satisfaire les plaisirs du maître. Lire la suite

Etchemendy Charles

Orègue

Charles Etchemendy est né à Orègue le 5 août 1835, c’est le cinquième enfant de Martin Etchemendy et de Dominica Oyénart.

Tous deux nés à Orègue, Martin et Dominica se sont mariés en 1823. Martin a 29 ans, c’est le fils de Pierre Etchemendy et de Catherine Garay tous deux décédés avant 1823. Dominica Oyénart a 24 ans, elle est la fille de Jean Oyénart décédé en 1810 et de Catherine Ithurbide. Les époux ne savent pas signer, par contre Catherine Ithurbide, la mère, signe.

Martin Etchemendy et Dominica Oyénart s’installent métayers à Orègue ; au bout de quelques années la famille commence à s’agrandir Lire la suite

Menbielle dit Domecq Pierre

Ogenne Camptort

Deux enfants de cette famille béarnaise ont choisi l’émigration en Argentine : Pierre né en 1829 et Pierre, dit Jean, né en 1834, tous deux fils de Jacques Menbielle dit Domecq et de Marie Bourragué.

Jacques et Marie unissent leurs vies en 1821 à Ogenne Camptort, petit village béarnais du canton de Navarrenx. Jacques a 24 ans il est laboureur il est né et domicilié à Ogenne, fils de François et Marie Lacoste ; Marie Bourragué a 25 ans elle est née et domiciliée à Lucq de Béarn, un village voisin ; ses parents sont Pierre Bourragué et Jeanne Aurissens. Le jeune couple s’installe dans la maison Domecq où naissent les enfants : une fillette Marie en 1823 qui décède à 2 ans puis trois garçons : Jean Baptiste en 1825, Pierre en 1829 et Jean Pierre en 1834. Lire la suite