Mirassou Pierre Adolphe

Sus / Gurs

La mère de Monica, fille de Rosalia, fille de Adolfo

La mère de Monica, fille de Rosalia, fille de Adolfo

Voici l’histoire d’une famille béarnaise, en plein cœur du Béarn entre Oloron et Navarrenx, portant des noms bien béarnais qui évoquent l’Espagne proche : Mirassou, en béarnais, qui regarde le soleil, une maison face au soleil ; Casamayou, la grande maison, grande au sens d’importante dans le village.

Pierre Adolphe, devenu Adolfo, est le fils de Jean Mirassou et de Marie Casamayou ; il a vu le jour à Sus le 26 mai 1845. Sus, petit village de plaine où la famille Mirassou ne restera que quelques années, ses racines étant à Préchacq Navarrenx et à Gurs.

Ses parents, Jean Mirassou né à Préchacq Navarrenx et Marie Casamayou de Gurs, se sont mariés en 1832. Jean est laboureur il a 27 ans, Marie seulement 20. Lire la suite

L’arrivée de Pierre Naude au Mexique

J’ai raconté l’histoire de Pierre Naude de Pontacq émigré au Mexique mais je ne connaissais pas la cause de cette émigration ; les Naude de Pontacq étaient aisés. Quelle raison avait donc poussé Pierre à émigrer ? Le hasard de sa carrière militaire. Ensuite d’autres membres de la famille sont partis avec succès.

L’arrivée de Pierre Naude

De 1861 à 1867, la France envoya une expédition militaire au Mexique dont l’objectif était d’installer un régime favorable aux intérêts français sous le gouvernement de l’empereur Maximilien. Ce fut un désastre et Maximilien fut fusillé.

Extrait du livre de Jean Christophe Demard Lire la suite

Baigts Pierre dit Jean

Lendresse

Jean Baigts, enregistré Pierre à la naissance le 26 octobre 1838 à Lendresse dans le canton de Lagor, au pied des Pyrénées, est le dernier enfant d’une famille paysanne du village. Le père Jean-Pierre Baigts, natif du village voisin d’Arance, a quarante-neuf, il est laboureur, la mère Marie Daryau ou Arriau est originaire de Lendresse. Ce couple s’est marié à Arance en 1813, ils ont 23 et 20 ans ; à la naissance de leur premier enfant en 1815, ils vivent dans ce village mais quelques années plus tard en 1820 leur nouveau domicile est Lendresse, village qu’ils ne quitteront plus. Jean-Pierre y décédera en 1876 à 86 ans et Marie Daryau lui survivra jusqu’à 87 ans en 1880.

Le couple Jean-Pierre Baigts et Marie Daryau a eu cinq enfants :

Jean en 1815, Pierre en 1820, autre Pierre en 1824, Marie en 1825 et Pierre dit Jean en 1838. Lire la suite

Labrit Jean Baptiste / Anchou Rosalie

Saucède / Issor

Voici l’émigration type de deux jeunes Béarnais partis avant la guerre de 1870. Baptiste Labrit et Rosalie Anchou se sont rencontrés et se sont mariés en Argentine dans la Province de Buenos Aires, ils ne sont jamais revenus en Béarn mais une arrière-petite-fille du couple : Verónica recherche ses racines.

La famille Labrit de Saucède

Jean Baptiste Labrit né en 1853 est issu d’un couple de laboureurs des environs d’Oloron : Poey d’Oloron, Lay-Lamidou, Saucède, Agnos…

Jean Baptiste Labrit est né en 1843 à Saucède où le jeune couple de ses parents Laurent Labrit et Jeanne Marie Loustau venaient de s’installer comme métayers. Lire la suite

Jungalas Jean

Buziet

Jean ou Jean Pierre Jungalas est né à Buziet le 20 septembre 1863, fils de Marcellin Jungalas scieur de long et d’Elisabeth Cantounet originaire de Buzy.

Marcellin et Elisabeth se sont mariés en 1860 à Buzy, lui a 23 ans, il est le fils naturel de Marie Jungalas, Elisabeth a 20 ans, elle est ouvrière née à Bescat fille naturelle de Jeanne Cantounet. Voilà deux jeunes gens qui partent dans la vie sans rien, les enfants naturels sont exclus des héritages quand il y en a, ces deux n’ont que leurs bras pour travailler.

En 1861, naît un enfant Jean qui ne vivra que 3 semaines, puis la famille s’agrandit : Jean Pierre en 1863, Jean Baptiste en 1866, Marie Madeleine en 1868, Sophie en 1870 et enfin Joseph en 1873. Lire la suite

Lacoste Louis

Dognen

El tatarabuelo LACOSTE VIGNAU

Quién podía imaginar que tiempo después de obtener la nacionalidad francesa debido a circunstancias totalmente ajenas a mi ascendencia se me iba a ocurrir ahondar en el origen de mis ancestros y encontrar que Louis Lacoste había emigrado desde el Béarn en el año 1852, con 19 años.

Solamente había escuchado en mi familia que el apellido de mi madre era vasco-francés, pero no se me había dado más detalle y no creo que nadie hubiera mostrado interés particular en el asunto hasta ahora.

Ana, Sylvie, yo, Madeleine y René

Comenzando mis averiguaciones una tía me comentó que había escuchado decir que nuestros parientes venían del valle de Pau. Lire la suite

Castillou Joseph / Joe

Oloron-Sainte-Marie

Joseph Castillou est né à Oloron le 25 novembre 1857, c’est le cinquième des dix enfants de Jean Castillou-Bartet et de Claire Louise-Senders ; le couple habitait le quartier du Bager, région située entre les gaves d’Aspe et d’Ossau. Ce quartier était indivisis entre les communes de Lurbe, Oloron et Eysus on peut trouver des actes dans les trois communes.

Jean Castillou et Claire Louise se sont mariés à Lurbe en 1850 ; Jean, 29 ans, né à Asasp, fils de Pierre Castillou et de Jeanne Goussier ; Claire, 23 ans, née à Lurbe, fille de Jacques Louise-Senders et de Marie-Anne Laborde. Le couple s’installe dans la ferme de la famille Louise et la famille s’agrandit. Lire la suite

Caux Jean « Cataline »

Béarn /Catalogne

Contactée par Jean Marc Roger, un Français vivant temporairement à Vancouver, je me suis passionnée pour ce personnage. C’est bien un personnage puisque dans son pays d’adoption, la Colombie Britannique à l’ouest du Canada, un documentaire « Légende de Cataline » a été tourné en 2002 par la réalisatrice et productrice Sylvie Peltier.

Il est courant que les émigrants soient appelés par leur origine « el vasco » « el gallego » donc « Catalin » doit être « Catalan » avec l’accent canadien.

On le dit né à Oloron mais après vérification de l’état-civil de cette commune et de toutes les communes de l’arrondissement, cela est faux. Deux raisons à cette erreur : le fait qu’un enfant Caux soit né à Oloron en 1821 décédé 3 ans après, et surtout la rencontre au Canada entre Jean Caux et Joseph Castillou, ce dernier vraiment Oloronais. Lire la suite

Espilondo Dorothée / Dorotea

Chéraute

Dorothée Espilondo née à Chéraute le 6 février 1874 est la 5e fille des 12 enfants du couple Clément Espilondo et Marie Ayçaguer.

Clément et Marie se sont mariés à Chéraute en 1865, l’époux a 24 ans, il est sandalier, fils de feue Marie Rosalie Espilondo ; l’épouse n’a que 19 ans elle est couturière, c’est la fille de Dominique Ayçaguer et de Marie Larrasquet.

C’est dans la maison Mousseigne de Chéraute que naît Christine leur première fille qui décède en 1877 à 11 ans. Puis le couple s’installe dans la maison Boudort où naîtront les 11 autres enfants : Marie en 1868, Jean Pierre en 1870, Pierre Paupin en 1872 qui décède bébé ; Dorothée en 1874 ; Saint Jean en 1876, Jean en 1878, Catherine en 1880 qui décède à 3 ans ; Pierre en 1883 qui reste à Chéraute où il meurt en 1944, un autre Pierre en 1885, une autre Marie en 1887 qui se marie et décède à Lalongue et enfin Félix en 1890. Lire la suite

Froment Jean Baptiste

Saint Palais

Petite histoire écrite dans l’urgence car Silvina Estela Froment, Argentine, vient visiter le pays de ses ancêtres fin mai, c’est-à-dire dans quelques jours. Son vœu est comme pour tous, retrouver des gens de la famille « des cousins » même éloignés.

Jean Baptiste Froment est né le 26 janvier 1866 à Saint Palais ; il est le fils aîné de Jean Froment, tailleur d’habits et de Marie Eliza Etchandy, couturière.

Jean Froment et Marie Eliza Etchandy se sont mariés en 1865 à Mauléon. Jean a 25 ans, il est né à Saint Palais, fils de Jean Baptiste Froment, plâtrier, et de Marianne Serres, ménagère. L’épouse Marie Eliza a 24 ans, elle est née à Escos, fille de Pierre Etchandy et Beigbeder Marie Clotilde, domiciliés à Mauléon. Lire la suite