Lorda Arnaud

Saint Jean le Vieux

Arnaud Lorda est né à Saint Jean le vieux le 26 novembre 1876. Lors de sa naissance son père Jean Lorda, cultivateur était déjà âgé de cinquante et un ans et sa mère Catherine Arroquy quarante-deux ans. Arnaud était leur dernier enfant et c’était souvent celui qui quittait le pays basque pour tenter sa chance en Argentine.

Jean Lorda et Catherine Arroquy se sont mariés à Saint Jean le vieux en 1861, Jean avait déjà 36 ans il était natif d’Irouléguy, fils de Jean Lorda et Marie Arretche maîtres de la maison Ametçalde. L’épouse Catherine Arroquy avait 26 ans, c’était la fille de Pierre Arroquy et Jeanne Elichiry maîtres de la maison Jaüberria du quartier Cabalce. Jean Lorda et Caterine Arroquy auront huit enfants : Pierre en 1862, Jeanne en 1864, Jeanne Marie en 1865, Jean en 1867, Raymond en 1871 qui décédera à 15 jours, Marie en 1872 qui ne vivra que six mois, Jean Baptiste en 1874 qui décède à la naissance et enfin Arnaud en 1876 qui survivra et émigrera en Argentine avant ses vingt ans. Lire la suite

Lataillade François Romain

Magescq Landes

Article offert par un descendant Jesus Latallade, portoricain, qui a fait les recherches.

El apellido Latalladi o Latallade como se conoce en Puerto Rico, es oriundo del area occitana de Landes en Vasconia del área de Aquitaine Francia. El lenguaje del área es el gascon parecido al francés, que tiene derivación del Celta, Latín y Francés pues esa area fue ocupada en la edad media y antigua por godos, visigodos, celtas, francos y romanos.

Nota: El apellido Lataillade, LaTaillade, La Thailade ,en occitano, es muy antiguo originado posiblemente en la edad media antigua; y cuyo significado es descriptivo de picar, cortar. De hecho, existe en Francia un antiguo pueblo “Les Thaillades” que se dedicaba a la mineria de piedra. Existe tambien el rio y la carretera Lataillade en Landes, Francia. Lire la suite

Bibé Jean / Dardères Marie

Escos

Voici Le document précieux que garde depuis plus de 150 ans la famille Bibé d’Argentine : le certificat de bonne conduite de leur ancêtre Jean Bibé, voltigeur dans l’armée française.

Jean Bibé  est né le 5 mars 1824 à Escos, canton de Salies. Lors de sa naissance son père Pierre Bibé est absent car il est militaire de carrière : dragon au régiment de Doubs ; c’est sa tante, la sœur de Jeanne Mousseigne, qui déclare la naissance.

Pierre Bibé et Jeanne Mousseigne, tous deux natifs d’Escos et fils de métayers, se marient en 1819 ; ils sont très jeunes 21 et 17 ans. Pierre n’est pas encore entré dans l’armée. Ce couple n’aura que 2 enfants Jean né en 1824 et un autre Jean dit Grégoire en 1827. Les deux garçons choisissent la carrière militaire où ils sont « voltigeurs ». Le voltigeur assis sur la croupe d’un cheval doit sauter de l’animal au galop pour surprendre l’ennemi. Jean dit Grégoire sera tué au combat en 1853 à Rome, il avait 26 ans. En 1849, Napoléon Bonaparte envoie un corps expéditionnaire pour encercler Rome et aider le Pape à revenir au Vatican dont il avait été chassé par une insurrection italienne. Jean, l’aîné participe au siège de Sébastopol en 1854 pendant la guerre de Crimée. En 1854, les troupes française, anglaises et Sardes font le siège de Sébastopol espérant encercler l’armée impériale russe mais en vain. Lire la suite

Nougué Auguste

Ousse

Auguste Nougué est le gendre de Jean Fabien Cazot ayant épousé Catalina Casilda sa sixiéme fille ; mais il est aussi l’arrière-grand-père de mon correspondant, Carlos Asuaga.

Voici la vie d’un autre Béarnais, né en 1856, dans la plaine de Pau à Ousse.

Auguste Nougué est le troisième fils de Jean Nougué et de Marie Carrerot.

A son mariage en 1851, Jean est aubergiste mais ensuite il est toujours mentionné meunier et fils de meunier.

Avec Marie Carrerot il aura 7 enfants : Pierre en 1851, Françoise en 1852 décédée à 6 mois, Auguste en 1856, Marie en 1859, Bertrand en 1865, Jeanne en 1867 et une autre Jeanne en 1869 décédée à la naissance. Lire la suite

Cazot Jean-Fabien / Sarraillé Anne

Arudy / Lurbe

Voici toute une famille de Béarnais d’Arudy en vallée d’Ossau, de Lurbe-Saint -Christau en vallée D’Aspe ; qui ont quitté leurs vallées pyrénéennes pour vivre en Uruguay dans le département de Canelones.

Jean Fabien est né en 1824 à Arudy, c’est l’avant dernier enfant d’une fratrie de huit. Le père Jean Baptiste Cazot est instituteur, la mère Marie-Jeanne Cambus est née dans le village d’Arudy. Jean-Baptiste et Marie-Jeanne se marient en 1813 ; ils ont 27 et 19 ans. La famille s’agrandit très vite et régulièrement : Jean-Louis-Grégoire en 1814, Marie-Pauline en 1815, Louis-Adorateur en 1817, Mathieu-Jean-François en 1819, Jean-Pierre en 1821, Jean-Fabien en 1824 et Marie-Anne-Josèphe en 1825. Il n’y aura plus d’enfants car douze jours après cette naissance ; le père Jean-Baptiste décède à 39 ans. Jeanne-Marie Cambus ne se remarie pas et élève seule ses sept enfants certainement avec l’aide des grands-parents. Lire la suite

Bordes Jean / Tisnes Marie

Dognen / Lay Lamidou

L’émigration n’est pas facile à vivre, on rêve, on part plein d’espoir mais l’appel du pays natal reste vivace même s’il ne peut pas nous fournir la vie que l’on espère. Voici l’histoire familiale de Jean Bordes, émigré en Argentine, revenu en Béarn et reparti.

Jean Bordes est né à Dognen en 1828, sa famille n’est pas aisée, son père Jacques Bordes est journalier et cloutier, sa mère Marie Anne Loustau est ménagère. A cette époque, le cloutier, comme le sandalier, travaillait chez lui, le soir. Dans la pièce à vivre, près de la cheminée, on installe une petite enclume et on vit dans le bruit des coups de marteau pour façonner les clous. Ambitieux et volontaire, refusant cet avenir, Jean émigre en Argentine certainement très jeune.

Le couple Jacques Bordes et Marie Anne Loustau est frappé par le malheur : mariés très jeunes ils ont treize enfants mais quatre seulement survécurent ; neuf décèdent quelques jours après la naissance ou quelques mois ou dans les premières années de leur existence. Malgré les décès et les départs, Jacques et Anne Marie continuent leur vie à Dognen, quittant la forge pour prendre le métier de jardinier ; ils décèdent à quelques mois d’intervalles en 1880 et 1881 à 79 et 74 ans. Lire la suite

Etchandy Jean

Mauléon

Récit généreusement offert par Hugo Etchandy d’Uruguay

 

Hace más de cincuenta años (1965-66) yo era un niño y estaba enfermo en cama. Un domingo de tarde mis padres debieron viajar a algún sitio, y pidieron a mi abuelo Armando Etchandy Massimino que se quedara conmigo. Allí surgió una conversación y el breve relato que me hizo acerca de su padre y sus abuelos: su abuelo era francés y vivía en Montevideo; las dificultades económicas llevaron al matrimonio de éste (Jean Etchandy) con Feliciana Urtizberea (española) a re-emigrar a Francia. Llevaron con ellos a sus hijos, el menor de ellos nuestro bisabuelo Sebastián con menos de un año de edad, nacido en Uruguay.

Años después, siempre según aquel relato, siendo muy jóvenes y para eludir el servicio militar, Sebastián y dos de sus hermanos escaparon a España a través de una frontera que les era plenamente conocida, y de allí al Uruguay. Ese pleno conocimiento de la frontera pirenaica derivaba, según el relato de Armando, del oficio de sastres vascos que ejercían tanto ellos como su padre Jean, y que los había obligado durante su niñez y adolescencia a entregar trajes y trabajos a uno y otro lado de aquella frontera. Lire la suite

Colombet Laurent

Gotein

Laurent Colombet est né à Gotein le 7 avril 1849 dans la ferme Colombet de la commune de Gotein. Il est le fils de Thérèze Colombet enregistrée Lissat lors de sa naissance en 1822. Voici un exemple où le nom de la maison Colombet a remplacé le patronyme Lissat. Lors de son mariage en 1814, le grand père de Laurent Colombet, Laurent Lissat est nommé Laurent Lissat héritier de la ferme Colombet par sa mère. En trois générations Colombet a remplacé Lissat et les nombreux descendants argentins s’appellent tous Colombet. Lire la suite

Alexis /Alejo Peyret

Serres-Castet

Article offert par mon amie, María Marta Quinodoz, chercheuse au cercle généalogique de Entre-Rios en Argentine.

Alexis Peyret est né à Serres-Castet le 11 décembre 1826, fils d’Alexis Augustin Peyret et de Cécile Angélique Vignancour. La famille appartient à la bonne bourgeoisie provinciale, le père officier en retraite, est décoré de la Légion d’honneur et deviendra maire du village ; quant à la lignée maternelle, les Vignancour, sont une famille d’avocats reconnus à Pau.

Après des études de droits à Pau, il part à Paris où il rencontre des étudiants acquis aux idées républicaines. Il participe à la Révolution de 1848 puis rentre à Pau où il adhère au « mouvement d’opposition républicaine, démocratique, laïque et socialiste ». Candidat à la députation en 1852, il doit s’exiler sur ordre de Napoléon III. Après un séjour à Montevideo comme professeur, c’est en Argentine dans la Province d’ Entre Ríos qu’il deviendra un homme politique reconnu en développant la Colonia San José selon ses idées progressistes de franc-maçon. Lire la suite

Bourras Bereilh Calixte / Sallenave Saffouret Dorothée

Lucq de Béarn

Calixte Bourras-Béreilh et Dorothée Sallenave-Saffourret sont natifs de Lucq de Béarn, un village du canton de Monein ; si aujourd’hui la commune de Lucq ne compte plus qu’un millier habitants, elle en comptait 2500 en 1850. C’est donc au milieu des collines du Béarn que sont nés en 1849 Jean Baptiste dit Calixte Bourras-Béreilh et en 1858 Catherine Sallenave-Saffouret.

Calixte est le fils de Pierre Bourras Bereilh, laneficier, et de Marie Larroudé ; Catherine Dorothée est la fille de Jean Sallenave-Saffouret, maréchal-ferrant et de Catherine Lanusse. Tous deux, fils d’artisans, habitent dans le bourg de Lucq, la maison Larroudé. Lire la suite