Il est connu sous le nom de « Hotel de los inmigrantes ». Construit au début du XXème siècle il a fonctionné jusqu’en 1953 puis il est devenu le Musée de l’immigration en 1995. Au débarquement des bateaux, les immigrants y étaient accueillis, logés, nourris, soignés jusqu’à ce qu’ils trouvent du travail.
« La mujer inmigrante fue la compañera incondicional de aquellos hombres que habían decidido cambiar la pobreza de su terruño por la promesa y esperanza de una vida mejor. »
La femme émigrante fut la compagne inconditionnelle de ces hommes qui avaient décidé de changer la pauvreté de leur pays natal pour la promesse et l’espérance d’une vie meilleure.
Historias de Vida
« Dejaron su vida, sus familiares, sus amigos y todo aquello que habían amado, para buscar otros rumbos. Llegaron a nuestras playas y aquí rehicieron sus vidas, formaron sus hogares y dieron hijos a nuestra tierra. Vivieron, los más triunfaron y otros fracasaron, pero todos sin excepción fueron parte de la historia de nuestro país. »
Ils ont laissé leur vie, leurs familles, leurs amis et tout ce qu’ils aimaient pour chercher un autre avenir. Ils sont arrivés sur nos plages el là ils refirent leurs vies, formèrent des foyers et donnèrent des fils à notre patrie. Ils vécurent, beaucoup réussirent, d’autres échouèrent mais tous, sans exception, firent partie de l’histoire de notre pays.
Baùles y recuerdos de viajeros
« Valijas, baùles y canastos en que los más pobres traían envueltos sus ropas y sus enseres domesticos… y tambien sus esperanzas con las que llegaban a esta nueva patría a la que darían sus hijos y su esfuerzo. »
Valises, malles et paniers où les plus pauvres emportaient leurs vêtements et leurs ustensiles domestiques… et aussi leurs espérances avec lesquelles ils arrivaient dans cette nouvelle patrie à laquelle ils donneront leurs enfants et leurs efforts.
Buenos Aires et Montevideo en 1850
« El día domingo, resuenan ruídos jubilosos en el pueblo de Barracas, en las pulperias los bebedores ríen alrededor de las mesas, se juega a las bochas y a la pelota en las calles, se corren carreras en el campo. En algún balcón de madera, un joven bearnés canta acompañándose de la guitarra una canción de su país natal…Más lejos, un violín da la señal de un valse o de la cuadrilla.
Por todos lados aparecen los pañuelos de colores lucientes que sirven de tocado a las jóvenes vascas ; se ven las boínas blancas de los Pireneos, los corsages estrechos, las blusas que denuncian formas vivas y elegantes.
Nos creeríamos a las orillas del Gave o en las aldeas pirenaícas. Las familias vascas y navarras que se establecen aquí, guardan su alegría native, su idioma y sus costumbres. Al mismo tiempo recuerdan que han emprendido tan largo viaje con el propósito de hacer fortuna … »
Xavier Marmier
Le dimanche des sons d’allégresse résonnent dans le quartier de Barracas, dans les « pulperias » les buveurs rient autour des tables, dans les rues on joue aux boules et à la pelote, dans les champs on organise des courses. Sur un balcon de bois, en s’accompagnant à la guitare, un jeune béarnais chante une chanson de son pays natal… Plus loin, un violon donne le signal d’une valse ou d’un quadrille.
De tous côtés, apparaissent les foulards aux couleurs vives qui servent de coiffe aux jeunes Basquaises ; on voit les bérets blancs des Pyrénées, les corselets moulants, les corsages qui laissent deviner de jeunes formes élégantes. Nous nous croirions sur les rives du Gave ou dans les villages pyrénéens. Les familles basques et navarraises qui s’établissent ici, gardent leur joie innée, leur idiome et leurs coutumes. En même temps, elles se souviennent qu’elles ont entrepris un aussi long voyage dans le but de faire fortune….
Xavier Marmier
Magnifico relato,tan descriptivo que nos transporta en el tiempo y nos hace compartir de alguna manera , el sentimiento de nuestras familias que emigraron a este pais. Gracias.!
Bonjour,
Tout ce qui touche à l’émigration béarnaise m’émeut. Je cherche désespéremment une aide pour retrouver les descendants de mes ancêtres partis en 1886. Existe-t’il des ouvrages sur cette époque ?
A bientôt
Bonjour Christiane
Je suis toujours à la recherche de l’oncle de ma mère, le dernier renseignement que j’ai, c’est sa demande de renouvellement (je suppose)de passeport en 1915 avec photo et après plus d’indice.
Je vous avais contacté il y a quelques temps, peut-être avez vous de nouveau éléments ou de nouvelles pistes à explorer
Il s’agit de « Jules Jean Marie Quidarré né le 11/11/1864 à Lamarque Pontacq »
Je vous remercie d’avance, généamicalement
Joël Vaillant
Bonjour,
je recherche de la famille dont un grand oncle du prénom HENRI née en 1868 a Opède en France qui serait arriivé en Argentine vers 1888.
Merci
Bonjour, je recherche les descendants du frère de ma grand-mère jeanne Ibargaray qui s’appellait Arnaud Ibargaray né en 1890 à Uhart Cize, fils aîne de Pierre Ibargaray et de Marie Bidegain. D’abord parti en Californie; il s’est ensuite installé à Buenos Aires.
Merci de me contacter
Florine
Bonjour, je cherche des descendants de mes grands parents qui ont immigré en Argentine vers 1900 en venant du Maroc. Il s’agit de Salomon Attias et Fortuna Lasry. Ils se sont mariés à Buenos Aires le 19 septembre 1905.
Je serai à BA du 7 au 14 mars, pouvez-vous m’aider à retrouver d’éventuels membres de ma famille restés en Argentine?
Merci beaucoup par avance
cordialement
Danièle Guillot
Je recherche plus informations sur alfred molet français né en France le 18 mai 1850 à Cattenières
Alfred.molet.blog.ever4.com
Jean-luc Molet
je recherche des descendants de mes parents et grands parents qui ont immigré en argentine vers 1930 en venant de MANTOVA italie.
mon pére spartaco giovanni GARUTTI né 1911,
mon grand pére giulio GARUTTI né 1876
arrivé à BUESNOS AIRES EN 1930 ILS EST RESTE 6ans a BUESNO AIRES.
merci beaucoup par avance
cordialement
RICHARD GARUTTI
Bonjour,
je recherche tous les LANÈRE ayant migré à SALADILLO vers 1860.
Sait on jamais !!
Merci
Hola Christiane.espero ansiosa la publicación que ibas a realizar sobre mi abuelo Domingo.hijo de Dominique.
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