Archives de catégorie : Histoires familiales

Emigration familiale

Dahetze / D’Ahetze Pierre

Ordiarp

C’est une histoire rare que celle-ci : je cherche à remonter le fil de la vie d’un émigrant basque, fils d’un charpentier du petit village d’Ordiarp, je le retrouve commerçant à Rosario en Argentine : chose classique. Mais en remontant dans les générations, je trouve une famille noble : les D’Ahetze établis dans le château d’Ordiarp.

Sebastián vestido con el uniforme de egresado porque
había finalizado el Kinder! 🤣 !Estaba con Celia su tía abuela.

Pierre Dahetze est né le 17 avril 1854 à Pagolle, il est le dernier fils de Léon (Raymond) Dahetze et de Marie Guillitoue, le couple habite la maison Idartia.

Sur l’acte de naissance le père de l’époux signe d’Ahetze.

Pierre Dahetze et Marie Guillitoue se marient en 1838 à Pagolle ou les deux fiancés sont domiciliés lui est charpentier, elle couturière , lui a 34 ans, elle 30 ans. Les parents de Pierre Dahetze sont Armand Pierre d’Ahetze et Anne Etchegoyhen, propriétaires de la maison Bordagaray de Pagolle quant à Marie Guillitoue ses parents Jacques et Marie Pordoy sont laboureurs à Ordiarp.

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Camalot Pierre / Lasserre Elise

Aren, Sauveterre de Béarn / Laàs

Pierre Camalot est né en 1888 à Aren, Elise Lasserre est née en 1887 à Sauveterre mais elle a vécu son enfance à Laàs où ses parents métayers avaient déménagé. Ces deux jeunes Béarnais se sont mariés en 1909 à Buenos Aires. Bernard Camalot, un oncle de Pierre, né en 1820 à Aren, avait déjà choisi Montevideo pour exercer son métier de boulanger ; c’est dans ce même artisanat que Pierre et Elise se dirigeront.

La famille Camalot de Aren : Pierre né le 12 janvier 1888 est le cinquième enfant de Jean Camalot et de Larrey-Lassalle Jeanne Appolonie, Pauline en famille. Le couple s’est marié à Aren en 1878, l’époux est fils de Camalot Joseph et de Lengoust-Cassou Marianne ; l’épouse Larrey-Lassalle Jeanne Apollonie est née à Saucède de Jean et de Lacrouts Engrâce. Ils sont métayers mais bien ancrés dans le village de Aren, situé a mi-chemin entre Navarrenx et Oloron dans une plaine alluvionnaire fertile.

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Puyo Joseph

Issor

N’a-t-il pas fière allure notre Béarnais de la vallée d’Aspe chevauchant son cheval blanc en compagnie de son petit-fils ? C’est ce petit-fils, Denis Puyo, qui cherche les racines de son « abuelo » Joseph Puyo.

Joseph Puyo et Denis son petit-fils

Joseph Puyo est né à Issor le 16 juillet 1872, il est le fils de Pierre Puyo, journalier, et de Marie Glère, ménagère.

Ses parents se sont mariés à Issor en 1860. L’époux Pierre Puyo, est né en 1837 à Issor d’un père d’origine espagnole Manuel Puyo et de Marguerite Pourredon. Pierre était journalier la famille n’avait ni terres ni élevage.

L’épouse Marie Glère est née en 1839, dans le village de Sarrance, non loin de la frontière espagnole ; son père Jacques Glére, propriétaire, est décédé en 1843 et sa mère Geneviève Frizou s’était remariée avec François Sarthou.

Le couple a eu 8 enfants : Marguerite en 1860, Anne en 1863 qui décède à 10 ans, Jean en 1866 qui émigre, Jeanne en 1868 qui meurt à 4 ans, Joseph en 1872 qui émigre, Jean Baptiste en 1875 qui ne vit que 2 ans, Jean Baptiste en 1878 qui émigre en Amérique et Marie en 1885. Sur ces 8 enfants, 5 atteignent l’âge adulte mais seulement 2 restent en Bearn, l’aînée et la dernière.

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Sapiole / Zapiola Jean-Pierre

Espès-Undurein

Jean-Pierre Sapiole est né le 26 novembre 1839 à Espès-Undurein un petit village de la Soule en Pays Basque français. Ses parents, Jean Pierre Sapiolle et Marie Carricaburu n’avaient pas de terres, lui est chevrier, berger ; elle journalière.

Juan Zapiola fils de Jean Pierre Sapiole et Marianne Larrart

Jean Pierre Sapiole et Marie Carricaburu se marient à Undurein le 28 décembre 1825.

L’époux, Jean Pierre Sapiole, est né à Moncayolle en 1793, fils de feu Pierre Sapiole d’Esquiule et de Thérèse Goyeneche de Barcus bourg,

L’épouse, Marie Carricaburu, a 23 ans, son nom d’usage est Justine, Marie étant seulement le prénom officiel, elle est originaire d’Armendaritz où son père, Gabriel Carricaburu, est forgeron et sa mère Marie Uthurpé née à Viodos exerce le métier de fileuse.

Le couple s’installe à Undurein où naît leur premier fils, Pierre, en 1827 puis ils deménagent à Espès dans la maison Caset, Casetenia en basque, où arriveront leurs trois autres enfants : Catherine en 1829, Gabriel en 1831 et Jean-Pierre en 1839.

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Berdou Amédée-Romain/ Cappelut Marie-Lucie

Madiran 65 / Crouseilles 64

Amédée-Romain Berdou est né en 1878 à Madiran, village des Hautes Pyrénées, c’est le second fils du couple Jean dit Armand Berdou et de Françoise dite Julie Carrère.

Amédée-Romain Berdou, Marie-Lucie Cappelut et leur fille aînée : Elvira Esther.

Les parents d’Amédée-Romain se sont mariés à Madiran en 1877, Armand est originaire du village de Sedze-Maubecq dans les Pyrénées Atlantiques mais Julie est native de Madiran. Le couple s’est installé dans la maison familiale des Carrère à Madiran, au quartier Tuccos car Julie était seule, ses deux parents étaient décédés avant son mariage.

La famille Carrère à Madiran. A la naissance de Julie en 1860, son père Michel Carrère avait déjà 47 ans et sa mère, Marie Dabadie, 41 ans. Michel, journalier, et son épouse venaient-ils d’un autre village ? Est-ce un mariage de vieux et Julie est fille unique ? Ou ils ont fondé une autre famille ailleurs et elle a des frères et sœurs ? C’est peu probable car c’est elle qui reste dans la maison familiale.

La famille Berdou est domiciliée à Sedze-Maubecq, village située dans les Pyrénées-Atlantiques en bordure de la frontière séparant les deux départements, c’est là que naquit Jean dit Armand Berdou en 1852, fils de Jean Berdou et de Marguerite Seigneuré C’est une famille de laboureurs, trois enfants naquirent : Jeanne en 1846, héritière de la maison, elle reste avec ses parents, en 1867 elle a un fils Jean Baptiste Berdou qui émigre également; puis Jean en 1852 qui part domestique à Madiran, Marie en 1853 dont je ne sais rien et enfin Pierre en 1855 qui décède à 4 ans.

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Cappelut Jean Joseph

Crouseilles / Bruges

Jean-Joseph Cappelut est né à Crouseilles au Nord du Béarn, le 12 décembre 1876 ; c’est le second fils de Martin Théodore Cappelut et de Jeanne-Marie Elvina Cassou-Lettras.

Jean Joseph Cappelut

Le berceau de la famille Cappelut est le village de Bruges, devenu Bruges-Capbis-Mifaget depuis le regroupement mais Martin Théodore est instituteur, ses enfants naîtront dans divers lieux au gré de ses nominations.

Martin Théodore Cappelut et Elvina Cassou-Lettras se marient en 1873 à Aydie, dans la vallée d’Aspe, le village d’origine de la jeune épouse.

Martin Théodore a 27 ans, il est né à Bruges en 1846, son père, Jean-Baptiste Michel, est sabotier, sa mère Marie-Madeleine Pon Berdeu, fileuse. L’épouse Jeanne-Marie Elvina, née en 1852 est âgée de 22 ans, elle n’a pas de profession ; ses parents Jean Cassou-Lettras et Jeanne Lauzy-Bayle vivent à Aydie où ils sont agriculteurs. Vers 1870, l’instituteur du village est une personnalité au même titre que le curé, le maire de Crouseilles assiste au mariage ainsi que trois autres instituteurs. Déjà, lors de son mariage Martin Théodore avait une prédilection pour Crouseilles, il exercera dans de nombreux autres villages béarnais mais c’est à Crouseilles qu’il se retirera et qu’il décédera à 58 ans en 1904.

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Moussou Pierre

Cardesse

Pierre Moussou est né en 1834 à Cardesse, un village du Béarn entre Oloron et Monein, fils de Jean Moussou de Monein et Marie Mirassou-Labat de Cardesse.

A 18 ans, il a choisi l’émigration en Argentine ; voici son histoire présentée par Dora Gago aidée de sa mère Dora Estela Moussou, tataranieta de Pierre.

Pedro Venancio y Angel Gualberto

Moussou es un nombre catalán en peligro de extinción, que corresponde al mosso catalán, que designa a un sirviente encargado de una tarea específica, o un trabajador agrícola que vive en la propiedad donde trabaja. Al principio, simplemente tenía el significado de un joven, un aprendiz. Proviene del castellano mozo (= niño) al que también se le dio el nombre masculino francés mousse.

La ciudad de Gualeguaychú

Sin lugar a dudas, la elevación a la categoría de ciudad en 1851 y el decreto de libre navegación de los ríos en 1852, por parte del General Justo José de Urquiza, favoreció el avance de Gualeguaychú, por ejemplo, en cuanto a lo que se refiere a crecimiento social y económico. El periódico local “El Eco de Entre Ríos” dice el 2 de abril de 1853: « Buques de ultramar. Catorce existen actualmente cargando y descargando en estas aguas y por este puerto… El mismo periódico pero de septiembre de 1858 anuncia la llegada, entre muchos otros, del bergantín Courriere procedente de Hamburgo con la siguiente carga: 50.000 baldosas, 100 sillas, 75 barricas de azúcar refinada, 44 cajones de fósforos… etc. “La Esperanza de Entre Ríos”, otro periódico local, de septiembre de 1858, Nº 17, resalta el movimiento portuario de la siguiente manera: entrados, uno de ultramar y 58 argentinos, cargados; salidas, 3 de ultramar y 63 argentinos, todos cargados https://sites.google.com/site/gualepedia/el-puerto-de-gualeguaychu

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Ségabache Antoine

Vielleségure

Antoine Ségabache né en 1856 dans le village béarnais de Vielleségure émigrera en Argentine après un passage à Cuba. Les Ségabache sont une illustre famille béarnaise dont Nicole Lauda, ayant une ascendante issue de cette famille, a retrouvé et raconte l’histoire. Je lui laisse la parole

Antonio Ségabache et son épouse

Les SEGABACHE, de Vielleségure au Rio de la Plata

Une histoire mouvementée en Béarn.

Qu’est-ce que c’est que ça ? Je n’invente rien, c’est la réflexion marmonnée par une secrétaire de mairie à qui je demandais l’acte de décès d’une SEGABACHE.

En dialecte béarnais, « segue » signifie la broussaille et « bach » en-bas, ce qui évoque une maison ou un terrain situé en contrebas, et envahi par la végétation….

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Dufréchou François

Bagnères de Bigorre 65

François Dufréchou est bien né à Bagnères de Bigorre comme l’indique sa descendante argentine mais j’ai eu du mal à le trouver car il a été enregistré sous l’identité Labat François.

Oscar Francisco Dufrechou et sa fille Marcela

Le 28 février 1853, la sage-femme déclare la naissance de François Labat né de Marie Labat ménagère âgée de 21 ans. En 1851, la même Marie Labat avait donné naissance à un garçon Jean.

Ce n’est qu’en 1861, à la mairie de Bagnères de Bigorre, qu’a lieu le mariage de Jean Duffréchou né en 1831, boucher, fils de Jean-Marie Duffréchou, et de Marie Portusa, propriétaires domiciliés à Bagnères avec Marie Labat née à Bagnères également en 1829, fille de Jean Labat , propriétaire domicilié à Gerde et de Feue Rose Duboué décédée en 1848. Dès que le Maire a déclaré les époux unis, ils ont reconnu avoir eu 2 fils : Jean en 1851 et François en 1853 et à partir de ce moment-là les enfants se sont appelés Duffréchou.

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Ansolabehere Bernard / Etcheberry Marie

Anhaux / Lasse

Bernard Ansolabehère est né le 21 novembre 1809 à Anhaux dans la Borde de Hunto dans laquelle ses parents, Jean Ansolabehère et Marie Cubiat, étaient métayers.

Maria Celina Ansolabehère Ayudée

Jean Ansolabehère, natif de Banca, a épousé Marie Çubiat de Baïgorry, en 1800, à Saint Etienne e Baïgorry . Aucun des deux époux n’ayant la chance d’être héritier (droit d’aînesse) ils fondent leur foyer dans le village voisin d’Anhaux comme métayers dans la Borde de Hunto.

C’est là que naîtront leurs quatre enfants : Agnès en 1803, Jean en 1807, Bernard en 1809 et Pierre en 1812. Les deux ainés resteront fidèles au Pays Basque : Agnès épouse Etchemendy à Anhaux et Jean se marie à Lasse. Bernard aussi se marie en 1833 à Lasse mais il n’y restera pas.

Voyant que leurs enfants ne vivent plus avec eux, les parents Jean Ansolabéhère et Marie Çubiat déménagent, métayers, dans la borde d’Etchart, certainement moins étendue et c’est là qu’ils finissent leur vie : Jean en 1848 à 75 ans et Marie en 1853 à 79 ans.

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